Archives de la catégorie ‘B 6 Les syndicats d’enseignants sont-ils totalement corrompus ?’

 

 

Vous êtes nombreux à nous demander pourquoi nous avons fermé définitivement notre site. La réponse est simple. SNES-FSU + SNPDEN-UNSA

SNES-FSU et SNPDEN-UNSA

Ces deux syndicats sont les seuls responsables de l’arrêt du blog « Omerta au Rectorat ».
Ces deux syndicats ont tué ce blog.
Ces deux syndicats travaillent contre notre volonté de libérer la parole dans l’Education Nationale.

On dit qu’il faut chercher à qui profite le crime.
A qui profite l’Omerta dans l’Education Nationale ?
Cette Omerta profite au SNES-FSU et au SNPDEN-UNSA.

Le SPDEN-UNSA a agi sans fard, par exemple à travers sa Lettre de Direction n° 502.
Le SNES-FSU, quant à lui, a ourdi, œuvré et manoeuvré dans l’ombre. Contre nous, contre vous, contre ce blog, contre la libération de la parole dans l’Education Nationale.
De hauts dirigeants du SNES-FSU ont agi avec une déloyauté, un cynisme, une perfidie, et une bassesse sans limites.

Nous abattre : ils en ont rêvé.
Nous lyncher, physiquement, après nous avoir violées, certains irresponsables ont publiquement exprimé ce souhait.
Nous avons pris toutes les précautions nécessaires afin de ne pas être identifiées, au-delà de nos prénoms. Jamais notre identité ne sera connue, de qui que ce soit d’autre que nous, tant que nous souhaiterons préserver notre sécurité.

On s’en est pris, par dépit, à plusieurs de nos lectrices et lecteurs, avec un acharnement et une violence répressive qui prouvent que les enjeux dépassent la petite audience d’un simple blog d’information.
Des moyens policiers et judiciaires effarants ont été mis en œuvre pour « faire parler » ces lecteurs, puis pour les « faire payer » leur sympathie à l’égard de notre cause.
Nos lecteurs ne savent rien de notre identité. Et ils n’ont rien à « payer » à qui que ce soit : consulter notre site, parler de ce dont il est défendu de parler, c’est gratuit.
Des magistrats se sont laissés berner et ont condamné lourdement plusieurs lecteurs de notre blog, dès lors que ces simples lecteurs menaient eux aussi un travail de lanceur d’alerte, travail n’enfreignant aucune loi, mais travail très gênant pour l’institution scolaire.
Convocations, perquisitions sauce Tarnac, mises en examen creuses, instructions menées uniquement à charge, procès en catimini, condamnations sans fondement matériel ou juridique, comme aux grandes heures d’Outreau.
Là où passe et s’impose un ultra-puissant corps intermédiaire hégémonique moteur traditionnel de l’Omerta, la terreur fait la loi. Là où passe ce corps intermédiaire archaïque, la justice trépasse, les instructions de non-lieux sont foulées au pied, l’équité meurt, l’innocence est violée, d’honnêtes citoyens sont condamnés et muselés.

Nous encourageons nos lectrices et nos lecteurs à s’informer sur ces poursuites menées contre plusieurs d’entre-elles, plusieurs d’entre eux, et à se montrer solidaires envers ces victimes. Les victimes d’une répression contraire aux principes de justice.
Nous encourageons ceux de nos lecteurs ciblés par cette criminalisation de leurs luttes, à se défendre pied-à-pied, et à médiatiser tout nouveau procès. La médiatisation de cette répression reste le seul moyen d’essayer de garantir un minimum d’équité et de justice.
Nous encourageons les médias à travailler sur ces sujets laissés dans l’invisibilité la plus noire.
Nous encourageons les élus, quels qu’ils soient, à porter ce débat, de sorte que le pouvoir judiciaire soit contraint de revenir dans les rails.

Il est inutile et il serait contreproductif de mener de nouvelles perquisitions tarnaciennes au domicile de nos lecteurs. Il n’y a chez eux ni bombe ni quoi que ce soit qui puisse justifier ces démarches disproportionnées, ni rien qui puisse permettre de remonter jusqu’à nous.
Qu’on n’hésite pas, plutôt, à enquêter sur les viols et les délits de harcèlements dont sont coupables quelques petits copains et grands coquins qui dirigent certains lycées et certains collèges.
Ces violeurs et ces harceleurs ne sont jamais inquiétés par les magistrats. C’est une chose.
C’en est une autre de condamner des lanceurs d’alerte innocents.

Notre combat compte ses martyrs.
Il porte aussi ses fruits.
Haut les cœurs ! Courage !

Le mouvement #PasdeVague est né, comme nous l’avions prédit dès 2013, cinq ans avant son éclosion.
Le SNES-FSU et l’UNSA-SNPDEN ont perdu cette bataille. #PasdeVague est né de leur inertie, voire de leur cautionnement de l’Omerta régnant dans l’Education Nationale.

D’autres sites prennent notre relais, parmi lesquels deux nous semblent mériter d’être soutenus sans réserve.

« Transparency Education Nationale », animé par un homme déterminé, qui a l’avantage de ne pas dépendre financièrement de l’Education Nationale.   http://www.transparencyen.fr/
Et « Mais faites taire ce petit prof’ bon sang ! » qui vit grâce à la persévérance d’un lanceur d’alerte, endurci par 15 années de brutalités, de violences et de harcèlement commis par sa hiérarchie locale avec l’aval, jusqu’à maintenant, de son administration.    https://faitestairecepetitprofbonsang.wordpress.com/

Suivez ces initiatives, accompagnez-les, faites-les connaitre autour de vous, soutenez leurs rédacteurs, alimentez le #PasdeVague.

 

Avant d’achever… Nous souhaitons confirmer officiellement ce que beaucoup de nos lecteurs savent déjà, l’information ayant circulé par le bouche-à-oreille et, nous a-t-on dit, sur les réseaux sociaux auxquels nous sommes définitivement réfractaires.
Notre ami Philippe nous a quittés brutalement. Quelques mois après le début des opérations de répression qui ont ciblé une poignée de nos lecteurs.
Nous renouvelons ici l’expression de notre soutien et de notre sympathie à l’égard de sa famille, de ses proches, de ses collègues.
Philippe aurait été heureux de découvrir l’élan suscité par le hashtag #PasdeVague.
Nous pensons souvent à toi, Philippe.
Le combat continue.

Marie et Jeanne.

 

La journaliste Melissa THEURIAU, avec une finesse, une acuité, une intelligence et un recul qui suscitent le respect, a produit une vidéo illustrant parfaitement comment, sous prétexte d’aller dans l’intérêt des petizenfants, le Ministère de l’Education Nationale a pris goût à casser du prof’ et à salir le corps enseignant.

Un article du quotidien Le Monde souligne que des spectateurs objectifs retiennent de ce clip qu’il « rend l’enseignant, présenté au mieux comme inattentif, au pire comme harcelant, directement responsable du harcèlement scolaire ».

Pourtant, Melissa THEURIAU enfonce le clou : quand il y a harcèlement, il ne se fait ni dans la rue, ni dans les cages d’escalier, ni sur les réseaux sociaux. Il se fait exclusivement en classe et les profs sont trop cons pour s’en rendre compte. La finesse de son analyse est décoiffante. C’est nuancé et subtil. Et tellement raccord avec la réalité ! Comme quoi, la Nature a bien fait les choses, et a bien réparti les qualités. Jolie, la journaliste l’est. Pour ce qui est de la jugeotte, de l’esprit critique, de l’honnêteté intellectuelle et de la capacité à reconnaître ses erreurs, c’est autre chose. 😉

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous, article de Mattea BATTAGLIA, Le Monde, 3 novembre 2015 :

http://www.lemonde.fr/education/article/2015/11/03/harcelement-scolaire-la-video-qui-herisse-les-profs_4802255_1473685.html

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Une campagne contre le harcèlement scolaire hérisse les profs

Le Monde.fr | 03.11.2015 à 11h59 • Mis à jour le 03.11.2015 à 15h47 | Par Mattea Battaglia

La ministre de l’éducation nationale se serait sans doute volontiers passé de cette polémique. Najat Vallaud-Belkacem se voit sommée de retirer la vidéo de sa campagne contre le harcèlement à l’école, qui suscite un tollé chez les syndicats d’enseignants.

Le petit film, déjà mis en ligne par le ministère, doit aussi être diffusé au cinéma et à la télévision à compter de jeudi 5 novembre, jour de la première journée nationale « Non au harcèlement ».

L’exaspération des professeurs dépasse, largement, les clivages habituels : du SGEN-CFDT, syndicat dit réformateur, au SNALC, habituellement présenté comme « de droite » (même s’il le récuse), en passant par la Société des agrégés ou l’organisation des inspecteurs SNPI-FSU, tous y sont allés de leur critique contre un clip qui, à leurs yeux, rend l’enseignant, présenté au mieux comme inattentif, au pire comme harcelant, directement responsable du harcèlement scolaire. Un phénomène qui touche 700 000 élèves chaque année, de source ministérielle.

« Une vidéo caricaturale et méprisante »

Ce sujet grave « ne peut être réduit à une enseignante, le nez collé au tableau, qui ne se soucierait pas des élèves et notamment de ceux victimes de gestes et de paroles humiliantes pendant la classe », a réagi lundi le principal syndicat d’instituteurs, le SNUipp-FSU, qui dénonce une vidéo « caricaturale et méprisante pour les enseignants et pour les élèves victimes ». (…) Avec les fonds dégagés pour financer ce clip, le ministère aurait été bien mieux avisé de diffuser dans les écoles des ressources pédagogiques existantes et les vidéos de qualité réalisées par les élèves eux-mêmes ». Qu’importe si, en l’occurrence, les fonds en question sont… nuls : « Nous n’avons pas déboursé un seul euro pour ce clip réalisé en partenariat avec Walt Disney », fait-on valoir dans l’entourage de Mme Vallaud-Belkacem. Mais dans le climat d’inquiétude, voire de net désenchantement, de la communauté éducative face aux réformes promises pour 2016 (collège, programmes), ce « couac » dans la communication ministérielle passe mal.

D’après le ministère de l’éducation, le clip d’une minute « est d’abord censé interpeller les écoliers de 7 à 11 ans, car c’est dès le plus jeune âge que débute le harcèlement ». Coproduit par la journaliste Mélissa Theuriau, qui aurait elle-même été victime de harcèlement au collège, le petit film montre un petit garçon aux cheveux roux, Baptiste, qui, en plein cours, se voit la cible des quolibets et boulettes de papier lancés par ses camarades.

Une campagne plus vaste

A l’origine de l’indignation des syndicats, les neuf secondes au cours desquelles son enseignante, les yeux rivés au tableau, semble ignorer la détresse de l’enfant harcelé, auquel elle tourne le dos avant de l’interpeller : « Baptiste, t’es avec nous ? ». Le « happy end » – une petite camarade vient en aide à Baptiste, lui enjoignant d’« en parler » pour que « ça cesse » – n’atténue guère l’impression d’une mise en scène peu nuancée.

Si la vidéo fait mouche du côté des enfants, comme on veut le croire au cabinet de la ministre, le moins qu’on puisse dire est qu’elle a manqué sa cible côté enseignants. Et risque d’occulter, aux yeux de l’opinion publique, le contenu plus vaste de la campagne contre le harcèlement présentée le 29 octobre par Najat Vallaud-Belkacem. Parmi les mesures annoncées, figure entre autres, l’ouverture d’un numéro vert (le 30 20) et l’objectif de former au cours des dix-huit prochains mois pas moins de 300 000 enseignants et personnels de direction sur la question.

  • Mattea Battaglia
    Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/education/article/2015/11/03/harcelement-scolaire-la-video-qui-herisse-les-profs_4802255_1473685.html#YCkSuH019EqGUTC4.99

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Claudie Dubois 03/11/2015 – 21h43

En fait, a-t-on absolument besoin d’un clip filmé pour informer? cette manie de la mise en scène (forcément réductrice) est fatigante à la longue. Un texte efficace, informatif sur un menu déroulant suffirait largement. Avec le n° de téléphone à joindre. Le clip est à la pédagogie ce que le tweet est à l’argument. Surtout que là, on nous dit qu’il a été réalisé grâce à Disney (est-ce un gag?) et que ça n’a pas coûté un centime au Ministère.Mme Theuriau bosse à l’oeil, vraiment?

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éthique 03/11/2015 – 21h35

Objectivement (si c’est possible, vu les réactions ), vous en avez vu beaucoup des enseignantes qui ressemblent à la harpie du film? Quand vous allez chercher vos enfants ou petits-enfants à l’école, c’est ce genre d’hystérique que vous rencontrez? Il y a beaucoup à dire des enseignants, mais il faut une sacrée dose de mauvaise foi pour présenter cette caricature comme un exemple de classe primaire en France de nos jours. NVB n’a trouvé personne d’autre que Theuriau et Walt Disney?

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ezec 03/11/2015 – 21h51

Bonnet d’âne bien enfoncé sur la tête de melissa Theuriau : Quelle médiocrité ! Combien nous a couté cette minute grotesque ? 700 000 cas de harcèlement …Que compte-t-on ici ? Dans un ceratine mesure cela fait partie de la socialisation des enfants dans un sens coiomme dans l’autre ( harcelé / harceleur … )

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Dégoûtée 03/11/2015 – 21h09

j’attends d’être poursuivie pour non assistance à personne en danger ! Vite je suis un danger public qui enseigne des inutilités en me pourléchant de mes avantages corporatistes de syndicaliste au coeur de pierre : tout est de ma faute tout tout tout et je veux bien payer la corde pour me pendre – remplacez-moi d’urgence devant mes élèves à 8 h demain, merci.

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prof bis 03/11/2015 – 21h04

Ce clip mérite t-il vraiment notre courroux ? Je ne crois pas. Il vise à choquer et à faire réfléchir qqs ânes bâtés qui s’en prennent aux plus jeunes, aux plus fragiles, aux plus sérieux, aux plus « français » -ou au contraire aux « minorités visibles ». Et ces agressions existent, tout le monde en est bien conscient. L’éducation est l’affaire de tous, parents et enseignants, et chacun peut balayer devant sa porte. (Et de mauvais instits, hélas, cela existe).

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Un prof 03/11/2015 – 20h39

Si certains d’entre vous ont besoin d’un manteau, ne vous inquiétez pas, nous voilà habillés pour l’hiver. Un très beau casting. Plus ringard, plus chiant et filmé plus désavantageusement, difficile à faire. Rien à dire, il connait son boulot le réalisateur. Le message est bien passé. Avec des gens comme ça à notre tête, dans les tranchées, on aurait morflé

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meidosem 03/11/2015 – 20h37

Melissa Theuriau est une pseudo journaliste qui prend son cas personnel pour une généralité. Alerter sur le harcèlement c’est bien, stigmatiser les enseignants est l’effet « collatéral » de ce clip particulièrement maladroit, qui aurait du être refusé si la ministre avait le moindre respect pour son corps enseignant. Ce n’est pas le cas manifestement. Les services sociaux ont aussi une part de responsabilité lorsque les enseignants font un signalement et que rien ne se passe..

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80 km/h max c’est possible 03/11/2015 – 20h01

Si les enseignants avaient été capable d’écrire à l’envers sur un tableau pose à plat pour que les enfant puissent lire à l’endroit ,on en serait pas là. C’est valable pour l’enseignant mais aussi pour le chef d’équipe

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hop 03/11/2015 – 20h35

Manifestement, vous avez une dent contre l’enseignement, et depuis l’école…

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VDD 03/11/2015 – 19h37

En quoi MT est-elle plus habilitée à faire ce clip que des profs eux-mêmes, confrontés en direct à ces situations?? Ras-le-bol de ces pseudo-communicants qui n’ont que leur notoriété télévisuelle pour référence!

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alain bouley 03/11/2015 – 19h35

Le harcèlement est l’affaire de tous ! 700.000 harcelés , c’est beaucoup trop ! Combien de suicides ? À MONTRER D’URGENCE DANS TOUTES LES CLASSES .

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kickaha 03/11/2015 – 20h16

+1000 le plus scandaleux c’est qu’en face de ça on a certains profs qui se plaignent d’un clip qui ne fait que montrer la réalité vécue par les victimes…et expliquent doctement que le Ministère de l’Éducation Nationale n’est pas chargé de s’occuper d’Éducation…..se plaignent qu’on est manifestement méprisant en…….les appelant par leur nom…

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Serge (l’autre) 03/11/2015 – 20h21

Boulet à fond derrière Vallaud Belkacem.

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Zéphirine Drouhin 03/11/2015 – 19h27

L’enfance, n’est-ce pas le moment du passage de la nature à la culture ? Ceux qui croient que l’enfant est bon de naissance et que la société le pervertit comme le croyait Rousseau se trompe. La nature c’est le meilleur et le pire, mais c’est surtout le moment de l’expression de la hiérarchie naturelle. Si on ne fait qu’enseigner sans élever les enfants, on risque de se retrouver avec la loi du plus fort. Ah !… c’est fait !

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VB 03/11/2015 – 19h27

Mère d’enfants souvent harcelés car « différents », cela a toujours été pris au sérieux par les enseignants, aussi bien au primaire qu’au collège. Mais à noter que le harcèlement est plus insidieux que dans le clip (caricatural !). Ca se passe souvent en dehors de la classe et même les surveillants les plus attentifs peuvent ne rien voir, car certains enfants au visage d’ange sont de vrais démons, très hypocrites. Mes enfants savent qu’ils doivent en parler dès le début. Et ca marche.

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Jef 974 QUAND LE SAGE MONTRE LA LUNE… 03/11/2015 – 19h19

J’ai fais toute ma scolarité, primaire et secondaire, en Asie. Seul occidental de mes classes, je n’y ai jamais observé de harcèlement, ni envers moi, ni envers mes camarades, ni envers les profs. En Asie, la connaissance est valorisée à l’extrême: l’école et les enseignants y sont très respectés, comme toute personne plus âgée que soi. Comme l’a dit PMM, on importe à l’école ce que la société permet. Voir la cause du harcèlement du côté de l’école et des profs, c’est regarder le doigt.

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ÔJoël 03/11/2015 – 19h09

Le clip dit juste ce que le ministère de l’éducation pense de ses profs. Et que confirme la rémunération qu’il leur verse.

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Olivier RAMON 03/11/2015 – 19h00

Je me doutais qu’il se passait des choses dans mon dos… Donc, plus de tableau noir, plus de craies… Le Lycée où je travaille a installé en 2008 un tableau blanc, avec un video-projecteur ! Je ne tourne plus le dos aux élèves ! Je les regarde jeter leur tablette sur un (bon) élève qui a oublié la sienne et qui est obligé de sortir une feuille de papier et un stylo ! J’écris au réalisateur des « Choristes » pour lui proposer la suite…

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lili 03/11/2015 – 18h59

Il y a eu un documentaire sur Arte très bien fait sur le harcèlement, il y a quelques mois. Un clip de ce réalisateur aurait sûrement été plus juste et plus efficace. Dégrader l’image des profs (cette instit´ là est stupide et caricaturale tant sur le plan humain que sur le plan pédagogique) ne peut pas les encourager à s’interroger sur leur attitude. On ne fait évoluer les gens que dans l’échange positif et constructif.

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Prof de maths 03/11/2015 – 18h55

Habituellement plutôt bienveillant envers la ministre actuelle et sa politique, je dois dire que là, je suis consterné ! Ce clip est en fait la preuve qu’il ne faut pas faire confiance aux communicants. Ils sont bien souvent à coté de la plaque !

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Charlot 03/11/2015 – 19h47

Mais demandez donc aux enfants pour savoir si ce clip est vraiment à coté de la plaque… Surtout à l’école primaire. Si tant de profs s’offusquent ainsi … c’est peut-être que le clip tape là ou ça fait mal…

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Cletus 03/11/2015 – 20h29

Charlot ou guignol ?

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belin 03/11/2015 – 18h54

Coopération avec Disney ? Le journaliste pourrait-il enquêter et nous en dire plus ??

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Parisien de Marseille… et pas prof 03/11/2015 – 18h42

Ce qui est effrayant, aussi bien dans les réactions de trop nombreux lecteurs que dans l’état d’esprit du ministère de l’EN, c’est le mépris, voire la haine, qui se développe à l’égard des profs. Cette haine diffuse tellement dans la société qu’on peine désormais à en trouver. Situation inédite, de plus en plus de postes au CAPES ne sont pas pourvus, et les remplacements deviennent impossibles dans certaines collèges ou lycées. C’est ça qu’on veut ? Une société avec une école au rabais ?

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shackleton 03/11/2015 – 19h39

Les postes aux CAPES ne sont pas pourvus faute de candidats … de niveau suffisant ! Pour le harcèlement à l’école, je l’ai subi toute la primaire et un peu au collège, je peux vous dire que le corps enseignant ne s’est pas signalé par sa réactivité (nulle) ni son empathie (nulle également). Et j’ai vu des cas de harcèlement terrifiants : racket, coups, etc. Pareil : pas de réaction du corps enseignant, juste de la moquerie parce que l’élève ne peut pas se défendre. Alors, l’angélisme …

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Hérisson 03/11/2015 – 18h42

Vous suggérez la stratégie suivante : pour éviter la fuite vers le privé, ne parlons pas des problèmes. C’est justement parce que certains problèmes du public ne sont pas traités (voire ne serait-ce qu’admis) qu’il y a une fuite vers le privé.

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heldren 03/11/2015 – 18h19

Ce clip est fait pour préparer de futures économies budgétaires et ne s’intéresse pas au harcèlement . C’est assez simple : profiter d’une juste cause pour glisser quelques images surannées d’un enseignant problématique . Oui les enseignants ne voient pas tout, oui le harcèlement est un problème mais montrer des enseignants nuls sur le site ministériel c’est très efficace pour faire passer à tous l’économie que l’on pourrait faire en déplaçant vers le secteur privé une partie du secteur éducatif

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furusato 03/11/2015 – 17h58

Il faut traiter aussi du harcèlement par le Savoir à l’école,gravissime question .Je propose la suppression du S majuscule qui frappera ceux qui connaissent majuscules et minuscules et sont donc déjà traumatisés .Après on traitera du harcèlement par l’Ignorance et la Nigauderie ,maux de moindre importance,assez bénins .Un clip devrait suffire,à condition qu’il soit coloré et dansant .

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pavlov 03/11/2015 – 17h57

Le harcèlement n’est malheureusement pas un problème franco-français lié au statut des profs de l’éducation nationale. Il existe dans des proportions à peu près équivalentes dans des pays de tailles ou de structures sociales équivalentes. Aboyer, dénigrer (harceler?) « Les profs » qui constitueraient une catégorie uniforme et insensible (largement féminisée pourtant , ce qui devrait conduire à nuancer des clichés) me semble un peu puéril et stérile. Le problème est bcp plus complexe.

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Hérisson 03/11/2015 – 18h49

Bien sur, c’est plus complexe. Mais voir un des acteurs de la solution, suréagir et tenter de faire croire que le maximum est déjà fait, est un rien agacant. Il est impossible pour ce corps enseignant de reconnaitre une faiblesse, une lacune. Tout le monde est prêt à aider, encore faut-il reconnaitre le problème. Ce clip ne fustige personne. Il invite juste à en discuter et à trouver des solutions.

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nimbus 03/11/2015 – 17h50

Le clip a été réalisé en coopération avec Disney. A voir ce qui se passe dans l’Éducation Nationale cette coopération n’a pas du s’arrêter là et c’est bien la culture Disney qui se met en place. La lutte contre le harcèlement mérite mieux qu’une mauvaise campagne de com. Il faut mobiliser tous les acteurs. La Ministre a, une fois de plus, tapé à côté.

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Theodoric 03/11/2015 – 17h45

Dans mon établissement, une formation partagée entre professeurs et élèves sur ce thème est organisée depuis des années. Nous y participons presque tous avec intérêt, et les élèves nous font confiance et nous parlent. je ne comprend pas la défiance systématique qui s’exerce ici à l’encontre des personnels de l’EN, qui ont souvent eux-mêmes des enfants ! Ce déversement brutal de rancoeur cache quelque chose, car il s’amplifie sans cesse, sans objet véritable.

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Âne Marri 03/11/2015 – 17h44

C’est vrai, c’est un mauvais argument de dire qu’on n’est pas chargés ( nous les enseignants) de l’éducation des enfants. J’ai été témoin de faits de harcèlement que j’ai dénoncés en conseil de classe et mes collègues ont été d’une lâcheté exemplaire. Ça n’est pas toujours le cas, mais ça l’est trop souvent. (Dans une classe de 1° où les élèves sont censés être des grands…)

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le ridicule ne tue pas 03/11/2015 – 17h38

Je suis actuellement à la retraite mais pendant les 10 dernières années d’activité je n’ai JAMAIS tourné le dos à mes élèves, même lorsque j’écrivais au tableau (blanc), car j’utilisais un microordinateur relié à un vidéo projecteur ce qui me permettait d’avoir constamment un œil sur la classe et donc ne pas permettre le moindre dérapage. La technologie actuelle évite ce que présente ce clip: une école d’un autre âge.

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Hérisson 03/11/2015 – 17h21

J’eusse préférer la réaction suivante : « C’est vrai que nous sommes démunis, que nous ne voyons pas tout. On aimerait disposer d’outils pour détecter ces situations, pour en parler, mettons le sujet sur la table ». C’est tout un état d’esprit : Startup : problème, réflexion, solution Education : problème, réflexion, démontrer (ou hurler) que ce n’est pas le mien Un état d’esprit je vous dis, pas de tous, mais de beaucoup trop.

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clement 270 03/11/2015 – 17h53

Pour avoir travaillé dans une vrais startup et je peux vous dire que ce que vous racontez tient vraiment de la légende… ce serait plus tôt, problème, demande demande de fric, engagement d’un copain spécialiste surpayé, résolution sans réflexion ( réfléchir c’est trop long…)

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Hérisson 03/11/2015 – 18h34

@clement 270 : je vous concède que ce n’est pas une généralité. Mais ce n’est pas une légende non plus pour avoir travaillé également dans une vraie startup. Mon exemple n’est pas le meilleur : je voulais exprimer le fait que dans les startup ont la volonté de répondre à une problématique, pas d’attendre que ça se passe.

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Sic ! 03/11/2015 – 17h17

Clip raté. Les auteurs ignorent totalement le métier d’enseignant.Ainsi, jamais un professeur n’écrirait au tableau d’une écriture aussi illisible, brouillonne,fautive même.Le plan récurrent du professeur ,échevelée telle une sorcière, montre le choix de la rendre responsable par son aveuglement..Ne parlons pas de l’enfant noir qui est le plus acharné.Les vraies situations de harcèlement ne sont pas montrées (récréation, travaux collectifs). Aucun objectif clair, aucune réflexion sérieuse !

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Pothier 03/11/2015 – 17h59

Il y a des enfants noirs à l’école. Leur couleur ne les rend ni plus intelligents ni plus bêtes que les autres. L’ignoriez-vous ?

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Hérisson 03/11/2015 – 17h17

C’est la réaction des professeurs qui me hérissent. Du moins celle de leur parti. Ayant vécu la situation présentée dans ce clip, je vis leur réaction comme la volonté de nier une réalité comme à l’époque de ma scolarisation. Evidemment que les professeurs sont au coeur du problème. Le clip ne le fustige pas, il démontre la mécanique, il explique. Ce clip est là pour susciter la discussion, pour trouver des solutions. Réagir de la sorte, ca revient à dire : « ce n’est pas mon problème ». Désolant.

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kickaha 03/11/2015 – 17h14

rien de pire que des profs de l’Éducation Nationale, qui expliquent qu’ils ne sont pas chargés de l’Éducation des Enfants…

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Baptiste 03/11/2015 – 17h53

Je remarque une chose, les parents qui critiquent les profs sont quasiment toujours ceux dont les enfants sont en échec scolaire. Et ce sont également les mêmes qui ne remettent jamais en question ni l’éducation de leurs enfants et qui les protègent aveuglément. Par ailleurs je vois que les socialistes ont placé une nouvelle recrue compétente et expérimentée dans la tâche qui lui a été confiée dans leurs rangs ; Mélissa Theuriot. Bienvenue parmis eux Mélissa!

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MONIQUE G. 03/11/2015 – 18h24

« rien de pire que des profs de l’Éducation Nationale, qui expliquent qu’ils ne sont pas chargés de l’Éducation des Enfants ». Les profs de l’Éducation Nationale, comme vous le dites avec beaucoup de mépris, ne sont pas pour éduquer les enfants mais pour les leur donner de l’instruction.et transmettre le savoir. Autrefois c’était le ministère de l’Instruction Publique et Éducation Nationale, l’éducation est le rôle des parents, et non de l’enseignant ne vous en déplaise, on l’oublie de trop.

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Charlot 03/11/2015 – 20h02

@MONIQUE G. c’est tout le problème ; comprenez vous que des instituteurs voient, durant la semaine, bien plus longtemps les enfants que leurs parents. Les parents ne peuvent pas éduquer correctement leurs enfants sans l’aide et l’écoute de enseignants mais les enseignants ne veulent surtout pas écouter les parents et devoir assumer une quelconque responsabilité.

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Gaetan CALMES 03/11/2015 – 17h01

Ce clip traite d’une question trop souvent tue, réelle, sérieuse et fréquente. Il dit que les groupes sont durs aux plus faibles ou « hors norme ». Il invite positivement chacun à agir. Il parle d’abord aux enfants. C’est donc bien, ils sont les premiers acteurs. Mais ceux qui sont d’abord responsables d’agir sont les adultes (rappel : un enfant est légalement irresponsable) en milieu scolaire comme ailleurs. Alors, ce clip bouscule aussi. C’est bien aussi. Dut-il déplaire aux écorchés comme ici.

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Allez lisez! 03/11/2015 – 16h45

Les 9/10 premiers commentaires me sidèrent oui. Quelle méconnaissance des écoles, collèges, lycées!l’année dernière ns avons suivi dans mon établissement,1 formation pour détecter et prévenir le harcèlement à l’école. Nous étions nombreux à y participer.Le lycée où j’enseigne fait signer aux familles et aux élèves une charte contre ce harcèlement justement.Certes ns ne sommes pas parfaits, mais lire du prof-bashing à longueur de page dédouane les parents opportunément de leurs responsabililités!

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franco de port 03/11/2015 – 16h43

Ce clip est un bon début. Il y a deux autres formes de harcèlement à dénoncer et à éliminer: celui des profs par les élèves et celui des élèves par les profs. Courage camarades.

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PIERRE-MARIE MURAZ 03/11/2015 – 16h43

Ce qui me parait ahurissant est que le ministère fasse produire un clip video destiné à des millions de Français sans, apparemment, de concertations sérieuses avec les enseignants ! …

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Martin 03/11/2015 – 16h40

Tous les parents d’élèves victimes de harcèlement qui se sont exprimés récemment dans les médias ont déploré le manque d’implication des enseignants sur le cas particulier de leurs enfants. Pour ma part, je fais le même constat qu’eux.

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Marie-Christine Roch-Martins 03/11/2015 – 16h40

Mon fils a été harcelé. Les profs m’ont écouté mais ils n’y pouvaient pas grand chose. Le harcèlement ne se passe pas que dans la classe mais surtout ailleurs. Ca passe aussi par une mise au ban pour des activités hors du temps de l’école. Le clip aurait pu montrer la récréation. Mais le problème majeur du harcèlement à l’école se situe surtout dans le groupe que constitue la classe. Donc il fallait montrer la classe. Désolé pour les profs.

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Du pain, du vin… 03/11/2015 – 16h34

Ce clip ne vous rappelle rien ? Mais si, la pub pour le Boursin ! http://maragoyet.blog.lemonde.fr/2015/11/03/le-tableau-rend-sourd/

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prof bis 03/11/2015 – 15h56

Moi ça ne me hérisse pas. Les enfants ou les ados peuvent être très violents entre eux et celui qui est différent devient le bouc-émissaire rêvé. Mais ce n’est pas la salle de classe qui pose problème, sauf exception. La cour de récréation, la rue qui mène à l’école, le vestiaire de la piscine ou du stade sont des endroits beaucoup plus anxiogènes pour les victimes. Faire voir, c’est bien. Eduquer pour éviter les horreurs, c’est mieux -et convoquer les parents des harceleurs, indispensable.

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Lectrice 75 03/11/2015 – 16h40

Mon fils a été frappé tous les jours pendant un trimestre, dans les couloirs, les escaliers, les toilettes… Même ses copains n’ont rien vu alors les profs non plus bien sûr. Dès que nous avons alerté le collège, le harceleur et ses parents ont été convoqués et tout a été réglé. Donc OUI le harcèlement se fait à l’insu des profs (dos tourné dans le clip) OUI pour l’enfant il fait de l’école un lieu hostile (l’ambiance du clip) et OUI si l’enfant parle il y a des solutions (fin du clip).

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JMP 03/11/2015 – 15h43

700 000 élèves harcelés sur environ 10 millions dans le 1er degré et les collèges, ça fait 7%, soit, à la louche, un élève harcelé toutes les deux classes pour une moyenne de 28 élèves par classe. A la lumière de ce calcul, soit les syndicats d’enseignants démentent le chiffre articulé par le ministère, soit ils font profil bas et enquêtent sans tarder sur l’aptitude de leurs membres à identifier et désamorcer un phénomène qui, rappelons-le, coûte la vie à des enfants chaque année.

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duglandos 03/11/2015 – 15h41

si un enfant est harcelé à l’école c’est bien qu’il y a une défaillance de l’école et donc évidemment de l’enseignant qui est censé la représenter……ça me parait tellement évident ! quelle lâcheté des enseignants que de dire : « nous n’y sommes pour rien ! » Soit ils ne voient pas, soit ils ne veulent pas voir mais dans tous les cas, ils sont défaillants !

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Grande Marguerite 03/11/2015 – 16h20

Mais bien sûr ! Tout se passe dans la classe, mais rien du tout ne se passe dans la cour de récré, ni dans les toilettes, ni à la sortie de l’école, ni sur les réseaux sociaux ! Surtout rien sur les réseaux sociaux ! La situation du spot est tellement réaliste : chacun (e) sait ce que c’est pendant les cours que tout se passe, les gosses n’ont que ça à faire…

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PIERRE-MARIE MURAZ 03/11/2015 – 17h35

Duglandos ce qui se produit à l’école existe aussi en dehors de l’école ! Les enfants se conduisent à l’école comme la société le tolère à l’extérieur !

Un prof 03/11/2015 – 18h57

Personne ne nie le problème. Nous nions simplement le fait d’être accusé de passivité. Chaque cas suspecté est pris en charge par l’équipe éducative (pas uniquement les enseignants) et cela ne date pas de Najat. Alors doucement avec le mépris, les noms d’oiseaux et les procès en incompétence

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cairecasa 03/11/2015 – 15h39

quand l’autorité du maître, aussi effrayante soit-elle, est mise à mal, réduite, vilipendée ( nombreux commentaires quand même dans le Monde), alors s’installe dans la classe une autre forme d’autorité, beaucoup plus terrible et effrayante, celle du groupe… de mémoire, Hannah Arendt. Les lecteurs du Monde ont l’école qu’ils méritent.

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Bof 03/11/2015 – 15h37

« clip réalisé en partenariat avec Walt Disney »

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Roy Bean 03/11/2015 – 15h27

Le fait est que le clip est tellement maladroit qu’il va faire échouer cette campagne. Comment concevoir une action contre le harcèlement sans inciter les enseignants à s’impliquer ? Déjà, ils estiment plutôt légitimement qu’il appartient en premier lieu aux parents d’éduquer leurs enfants au bien-vivre ensemble et qu’ils ne peuvent pas, eux, combler les innombrables défaillances parentales. Alors, si on les prend à rebrousse-poil d’emblée, les motiver va être impossible.

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citizenG 03/11/2015 – 16h02

@Roybean: Etes-vous si sûr que c’est « légitimement » que les « profs »(là c’est pour @ modestement que je dis « les profs ») estiment ne pas avoir à s’impliquer à propos de ce qui se passe dans leurs classes, pas à participer à éduquer les enfants que nous leur confions. Les prendre « à rebrousse-poil » a l’air un peu facile, est-ce vraiment si grave? Les motiver à faire ce qui est, aussi, leur travail sera plus difficile s’ils réagissent vraiment comme cela à un poil d’humour et de caricature.

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Roy Bean 03/11/2015 – 18h37

Relisez bien : « ils estiment plutôt légitimement qu’il appartient EN PREMIER LIEU aux parents… » EN PREMIER LIEU. Vous comprendre ? Un prof ça enseigne d’abord le savoir. Mais, subsidiairement, ça joue aussi un rôle sur le plan éthique. C’est pourquoi j’écrivais aussi qu’il fallait les impliquer aussi dans l’action lancée…

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alain mangold 03/11/2015 – 15h23

Face à un vrai problème les enseignants crient au scandale, ah oui pour combattre le harcèlement les professeurs doivent aussi agir… La caricature du comportement de cette caste: arrogance; surestime de soi, donneur de leçon de morale (le ministère ferait mieux de…) , incapacité à se remettre en cause…. Le combat des citoyens pour le respect de leurs enfants va encore être long, très long.

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clement 270 03/11/2015 – 17h37

Une caste vraiment arrogante ? Venez dans une classe Monsieur Mangold et vous apprendrez l’humilité et la remise en cause de vos certitudes poujadistes, ce qui semble cruellement vous manquer.

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Theodoric 03/11/2015 – 17h47

mais les professeurs ont aussi des enfants, enfin!!

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Môme Land 03/11/2015 – 18h23

Pas du tout arrogant en revanche alain mangold ; juste des généralités qui sentent pas bon et un drôle de ton un peu haineux.

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Glups 03/11/2015 – 15h17

Ce clip n’est pas si mal que ça, compte tenu du fait spécifique à l’audiovisuel qui veut que si l’on veut faire passer un message, on est un peu obligé de forcer la note. Pour ce qui est du harcèlement en conditions réelles, force est de constater que même les enseignants consciencieux ne voient pas tout, et que le corps enseignant dans son ensemble n’a peut-être pas encore pris la mesure du problème crucial qui ne se pose que pour un effectif très réduit d’élèves.

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Non à la violence scolaire 03/11/2015 – 15h16

Mon fils de 9 ans, calme, gentil et rêveur, est victime de violences. Sa prof est fortement perturbée par cette situation, elle lui crie dessus à chaque épisode, le menace de l’exclure s’il se défend. Le harceleur n’est pas inquiété (c’est un jeu). Heureusement, la cellule « non au harcèlement » m’aide à gérer cette situation. Si on n’arrive à rien, je le changerai d’école, malgré le coût du privé : son bien-être est plus important que l’ego de sa prof.

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mdut 03/11/2015 – 15h59

Ne peut-on pas porter plainte ? Ou pensez-vous que votre cause est indéfendable ? Je ne sais rien, je pose des questions.

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Transcene 03/11/2015 – 16h08

Parler de mettre son enfant dans le « privé » comme d’une menace ? Etes vous certaine que le « privé » génère moins ces sortes de drames ? ce n’est pas mon expérience… le harcellement touche toutes les écoles apparemment. Je vous suis pourtant dans la remarque « Le harceleur n’est pas inquiété » Cette situation est tout à fait générale, y compris au niveau supérieur dans les « bizutages ».

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prof 03/11/2015 – 15h14

le harcèlement c’est en grande partie du à la crétinerie internet, aux réseaux sociaux où mes nièces publies 50 photos d’elles-mêmes chaque jour et où elles déclenchant la guerre contre leur s copines-s si malencontreusement elles ont oublié de leur dire qu’elles sont belles, ceci, cela. infantilisme, égocentrisme, narcissisme pervers, futilité, vide existentiel. 90% du harcèlement. Le reste est plus sérieux (sur l’origine, le sexe, l’apparence).occupons- nous en, oui.

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Nicolas G. 03/11/2015 – 15h45

Vous parlez de vos préjugés, non ?

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JPH 03/11/2015 – 16h00

@Prof. Vous plaisantez ? Croyez-vous que le harcèlement date de l’ère internet et des réseaux sociaux ? Avec de telles âneries, le phénomène n’est pas près d’être supprimé !

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mdut 03/11/2015 – 16h01

Vous êtes vraiment prof ? C’est comme ça que vous écrivez devant et pour vos élèves ? Ça craint !

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ThierryB 03/11/2015 – 17h52

« prof » a écrit trop vite, mais sous estimer l’effet amplificateur considérable des réseaux sociaux est assez inutile, il est avéré. j’ai suivi comme enseignât une formation, avec mes élèves, sur le harcèlement sur le net et la réalité est très inquiétante.

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Un Pédiatre 03/11/2015 – 15h08

Le harcèlement à l’école est un tabou pour beaucoup d’établissements : Pas chez nous ! On y rajoute la honte des enfants à en être la cible et la minimisation des parents qui ont tendance à les qualifier « d’histoires de gosses ». La vidéo a le mérite de faire passer le message qu’il faut en parler. Il serait bon que les enseignants et leurs syndicats voient l’enfant qui en est le sujet principal, et non leur seul nombril, aussi beau soit il.

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modestement 03/11/2015 – 15h08

Ce titre aussi me hérisse. « les profs », non! Les professeurs, s’il vous plait, comme si l’on était une bande d’ahuris imbus d’eux mêmes sans rapport avec le réel, une sorte de secte. Les professeurs. Merci. On dit pas « les baveux », ni n’utilisons habituellement de sobriquet péjoratifs pour désigner la plupart des professions, y compris les journalistes.

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Pascal 03/11/2015 – 15h50

On dit bien « instit », « écolo », « ado », « philo », « amphi » … alors « prof », ça ne choque que les profs eux-mêmes, « imbus d’eux mêmes et sans rapport avec le réel » comme vous dites.

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mdut 03/11/2015 – 16h06

Tout à fait d’accord. On n’utilise pas non plus de sobriquet pour désigner les parents d’élèves. Si ceux-ci respectaient autant les enseignants que les enseignants les respectent, beaucoup de choses pourraient aller mieux. Malheureusement, de nombreux parents ont mis au monde un adorable génie et le corps enseignant tarde à s’en apercevoir : cela les énerve. Quelle tristesse !

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citizenG 03/11/2015 – 18h03

@mdut: « si LES parents respectaient autant les enseignants que CEUX-CI les respectent »; ou vous plaisantez , ou -bien que je vous suppose « enseignant »- votre maîtrise des pronoms et/ou articles (définis ou indéfinis) de notre langue laisse à désirer. Mon expérience m’autorise à dire que, si pas mal de parents ont un comportement odieux ou déplacé avec les profs, nombre de ceux-ci ne sont pas exempts de tout reproche. Alors, vos « adorable génie » et « quelle tristesse! », faut pas pousser..!

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JP 03/11/2015 – 15h04

Harcelé au collège aucun prof n’a vu ou sils ont vu ils n’ont rien fait. La réalité du harcèlement dérange l’image d’Epinal défendue par les enseignants et leurs représentants. Il faut passer ce clip

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nicolas 03/11/2015 – 15h04

J’adore. Le problème est posé simplement. Que chacun agisse sans fièrté ni amour propre

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ncolas 03/11/2015 – 15h03

J’adore. Le problème est posé simplement. Que chacun agisse sans fièrté ni amour propre

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Taraxacum 03/11/2015 – 15h00

Les « instits » ont creusé eux-mêmes leur fosse. Un petit nombre est au contact et pare à tous les problèmes, harcèlement, mauvais traitement des parents, soutien dans les moments difficiles. Il m’est arrivé de soigner un genou écorché d’une élève … d’une autre classe, la collègue n’avait rien vu. Ou de faire déjeuner à la maison un élève oublié un jour de grève de cantine. La majorité des instits est à tendance libertaire et bavasseuse, ou pire, pédagogiste. Souvent recrutés sur ces bases.

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SJ 03/11/2015 – 14h58

Pour faire passer un message, il faut forcer le trait : c’est la loi du genre. L’opposition des syndicats donne surtout l’impression d’un corps professoral qui fait passer son petit amour-propre avant l’intérêt des élèves.

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Bonne vidéo 03/11/2015 – 14h37

Superbe vidéo pour les enfants. Durant toute ma scolarité, j’ai toujours vu (jusqu’au collège) des enfants ou moi-même être harcelés. Jamais aucun professeur n’a voulu voir ce qu’il se passait. Les professeurs comme la majorité des adultes 1) veulent être tranquilles et font semblant de ne pas voir 2) estiment que c’est pas bien vilain « ce sont des enfants ».

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Môme Land 03/11/2015 – 15h04

Vraiment, ils n’ont pas voulu voir ? Vous n’êtes pas un peu (beaucoup) dans la subjectivité là ?

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Môme Land 03/11/2015 – 15h06

En tout cas moi j’ai une expérience tout à fait différente. Cependant je vais éviter de prendre mon cas pour une généralité.

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LeClos 03/11/2015 – 14h36

C’est vrai que l’on aurait voulu tailler un costard aux profs qu’on ne s’y serait pas pris autrement : le clip donne de cette enseignante une image réellement épouvantable (le ton sur lequel elle professe, sa gueule filmée au plus près, collée au tableau, attentive à rien…). C’est assez lamentable. Vallaud Belkacem ressaisit toi ; on va finir par tous penser que tu n’es vraiment pas à la hauteur.

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Jeb 03/11/2015 – 15h09

On s’en fout, ce clip est destine aux gosses, pas aux enseignants. Et si tous les enseignants se comportaient a l’oppose de cette prof du clip, le harcelement n’existerait pas non ? Soyez logique deux secondes.

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kickaha 03/11/2015 – 15h25

ce qu’on va surtout penser c’est que vous êtes un de ces profs qui refusent de voir les réalités et pire encore… qui fait passer en premier son amour propre mal placé plutôt que l’intérêt des enfants…

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Caricature 03/11/2015 – 15h55

@ Jeb : si je suis logique, un enseignant du secondaire a en moyenne trois à quatre heures par semaine devant les enfants. Il change de classe trois, quatre, cinq voire six fois dans la même semaine, classes comprises entre 25 et 35 élèves. Et on voudrait qu’il lutte et qu’il contrôle un phénomène qui se passe largement en dehors des cours, autrefois dans les couloirs, les cours de récréation et à la sortie des établissements, maintenant sur les réseaux sociaux. Soyez logique vous-mêmes.

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LeClos 03/11/2015 – 16h21

Je découvre qu’on peint d’eux là-dedans une image qui fout la trouille et je le dis… donc je suis un prof (forcément) (il n’y a que des profs pour défendre les profs) qui fait passer son amour propre avant l’intérêt des élèves (puisqu’il serait sans doute dans leur intérêt qu’on leur présente leurs profs comme des monstres) ? Commentaire pitoyable ; plutôt pipicaca que kickaha.

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Allez lisez! 03/11/2015 – 16h56

@ Jeb et Kickaha : ce clip n’est pas destiné aux enfants. Avant de taper frénétiquement sur votre clavier et faire du prof-bashing le plus basique vous devriez vous informez de ce qui se fait dans l’EN. Mais évidemment cela vous demanderait du temps, des efforts de lecture, d’annotations et pour finir de synthèse! il est plus facile de déverser sa bile sur une profession qui, par ailleurs n’est ni pire ni meilleure que les autres. Alors oui, baissez le volume s’il vous plaît!

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kickaha 03/11/2015 – 18h56

@ allez lisez… je vais faire exactement le contraire de ce que vous demandez…et d’autant plus que vous semblez déterminés à ne pas comprendre….

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Un prof 03/11/2015 – 14h35

Vite, un clip sur le harcèlement que le ministère, certaines parents d’élèves et quantité de morveux mènent contre les enseignants. Un sujet sensible et délicat qu’il faut traiter avec mesure. Mickey et Pluto y pourvoiront.

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Une morveuse 03/11/2015 – 15h59

On sent dans vos propos toute la considération que vous avez pour ceux dont vous attendez du respect. Je ne serais pas très en confiance si je devais vous confier mes enfants…

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Un prof 03/11/2015 – 18h54

Tant mieux ! Gardez les ou confiez les à Donald.

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Le salaire de la peur 03/11/2015 – 14h32

Entre des parents qui fantasment les profs comme cause de tous leurs problèmes et le gouvernement irrespectueux, je n’aimerais pas être prof aujourd’hui.

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n.pause@laposte.net 03/11/2015 – 14h21

Parler à la victime c’est un bon début, régler les problèmes à la source c’est mieux, surtout si on veut arrêter un cercle vicieux.

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LG 03/11/2015 – 14h14

Harcelée une grande partie du primaire, je n’ai eu AUCUN soutient des enseignants. Même chose pour mon fils et les enfants d’un nombre surprenant de parents de l’école primaire locale, ainsi que du collège. Ma conclusion simpliste de gamine, confirmée 20 ans plus tard en tant que parent: la très grande majorité des profs s’en fout royalement. Mais chut, il ne faut pas le dire, ils font tous super bien un métier merveilleux.

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Lotus 03/11/2015 – 14h50

Ou l’art de prendre un exemple et en faire une généralité. C’est marrant, mais pour moi c’est tout le contraire. Qui croire ?

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Carambar 03/11/2015 – 20h31

Harcelés de mère en fils ? Ce doit être le gène de la « tête à claque ». Je ne vois que cela hormis la légende urbaine et le storytelling mais, vous en vous abaisseriez pas à cela ?

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tableau noir 03/11/2015 – 14h06

C’est rigolo tout ce venin de certains contre les profs, et tout cela si joliment exprimé grâce à ces feignasses d’enseignants privilégiés et syndicalistes qui leur ont appris à lire et à écrire !

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Pierre 03/11/2015 – 15h36

Amusant votre commentaire – que je partage. Les premiers à critiquer les enseignants (ou autres fonctionnaires) et leurs « priviléges » sont les derniers à inciter leurs enfants à suivre cette voie professionnelle pourtant accessible à tous sur des critères académiques objectifs… un peu contradictoire !

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Alexandre Faulx-Briole 03/11/2015 – 14h03

Ce clip est ridicule ; non @NP, on ne se fout pas de l’image des profs, et non les enfants ne savent pas forcément faire la différence. Non, @labess amdoulila les profs ne sont pas contents seulement quand on leur dit que tout va bien ; les profs ne supportent pas le chahut dans leur classe ni les moqueries ou le harcellement. Ce clip « réalisé […] avec Disney » est le modèle de la mauvaise idée, il doit être immédiatement retiré, et l’Administration doit présenter ses excuses aux profs

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NP 03/11/2015 – 14h39

Oui, mais tous les métiers subissent une remise en question de nos jours. Pas d’exception pour les Profs. Les Profs sont aujourd’hui ce que les curés étaient hier: les détenteurs d’un savoir très très très limité. C’est peut-être difficile, mais il faut vivre avec son temps et s’adapter.

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ne savent rien 03/11/2015 – 15h11

@NP Vous nous expliquez ce que vous maitrisez par exemple en comparaison d’un agrégé de mathématiques ou d’un docteur en linguistique, dans ces domaines?

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ne savent rien 03/11/2015 – 15h11

@NP Vous nous expliquez ce que vous maitrisez par exemple en comparaison d’un agrégé de mathématiques ou d’un docteur en linguistique, dans ces domaines?

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mdut 03/11/2015 – 16h16

@NP Je ne sais comment dire les choses, alors je vais faire court : pauvre type ! Ne savent rien a tout à fait raison.

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Lectrice 75 03/11/2015 – 13h57

Si le harcèlement se produisait au vu et au su des profs… il ne se produirait pas (sauf exception regrettable). C’est justement ce que montre ce clip qui n’est pas un clip sur les enseignants, ce qui rend la réaction nombriliste et quelque peu immature des syndicats complètement à côté de la plaque.

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Jeb 03/11/2015 – 13h55

Cette video n’est en rien insultante pour les profs. Ou alors ceux ci ont une image idealisee de leur corporation. Tout le monde n’a pas la chance d’enseigner a Louis Le Grand…

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Le gouvernement pompier pyromane 03/11/2015 – 13h53

Pourquoi le gouvernement est incapable de travailler positivement avec les profs? Les ministres passent les profs restent. Le harcèlement à augmenté depuis qu’il n’y a plus d’autorité en classe.

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Jeb 03/11/2015 – 15h03

Pourquoi le gouvernement est incapable de travailler positivement avec les profs? C’est marrant mais j’aurais plutot pose la question a l’envers. Notament car de droite comme de gauche, aucun ministre ne leur plait. C’est tout de meme un signe… Precision : je suis fils de prof.

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T L 03/11/2015 – 15h20

Le gouvernement préfère travailler avec Walt Disney qu’avec les profs !

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C. 03/11/2015 – 16h01

Je ne suis pas certain que le harcèlement ait vraiment augmenté. D’une part, il a toujours existé et s’il n’était pas vraiment admis, il faisait l’objet au pire d’une collaboration active au mieux d’une certaine indifférence. Ce sont les moyens de l’exercer et de le caractériser, réseaux sociaux, téléphone portable, qui ont considérablement augmenté et l’atténuation de la violence dans notre société qui l’ont mis en évidence a contrario. Ce qui était admis ne l’est plus. C’est tout.

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Patrizia Di Fiore 03/11/2015 – 13h52

elle est très bien cette vidéo, encore une polémique stérile.

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kickaha 03/11/2015 – 13h48

les profs n’apprécient pas mais c’est bien ainsi que cela se passe… si le harcèlement a lieu c’est qu’ils l’ont ignoré, volontairement ou non… je me souviens d’avoir finalement mis un bon coup de pied dans la tète d’un harceleur après15′ de harcèlement juste a cote d’un surveillant qui ne faisait rien d’autre que d’arborer un sourire béat…

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Philippe Bernardo 03/11/2015 – 14h36

Réponse radicale mais bon je pense que le harcèlement à dû cesser non suite à cela …? C’était a l’adulte de répondre mais il ne l’a pas fait.. Pas conscient pas formé.

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C. 03/11/2015 – 16h06

Je suis désolé mais, parfois, un bon coup de boule ou un coup de pied bien placé, si possible par surprise, résolvent rapidement ce genre de harcèlement. C’est à partir du moment où le harceleur sait qu’il risque plus qu’il ne gagne qu’il s’arrête. Je suis au regret d’indiquer ces faits de violences communes mais, par expérience, ils mettent tout de suite les choses au point.

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Labess amdoulila 03/11/2015 – 13h47

Les enseignants sont surtout contents quand on enterre les affaires, surtout ne pas en parler, et là les syndicats ne dénoncent jamais. Tout va bien…

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Grand-Père 03/11/2015 – 14h07

+1000

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Franck Tireur 03/11/2015 – 15h32

Oh les méchants enseignants, c’est comme les méchants juges ! Sont pas comme nous ces gens-là, mon pauv’ monsieur ! D’ailleurs z’ont fait des études, c’est louche. Ca finit par abimer les tripes du cerveau, tout ça. Je vous le dis, moi ! Alors, si ne plus on ne peut même pas leur refiler tout le boulot d’éducation que les parents devraient faire, où va-t-on ? De qui se moque-t-on ? Ah lala lala !

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Thierry Garnier 03/11/2015 – 13h46

Ce rejet du corps professoral, n’est-ce pas du harcèlement ;?

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JPH 03/11/2015 – 13h44

Histoire vraie. Ma fille est rousse ; elle a vécu, il n’y a pas si longtemps, des scènes identiques à celles montrées dans le clip, sans que jamais aucun enseignant ne s’en aperçoive. Pire encore, un beau jour, son institutrice a dit, lors d’une leçon d’histoire à la classe, et en la montrant du doigt : « savez-vous qu’au Moyen Âge, les rousses étaient considérées comme des sorcières et on les brûlait sur le bûcher ». Alors, l’indignation vertueuse des syndicats enseignants…

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Atchoum 03/11/2015 – 13h43

Je suggère aux enseignants de produire eux-mêmes leur clip, puisqu’ils n’aiment pas celui-là, les réseaux sociaux sont là pour ça. Sinon, si le harcèlement existe à une telle échelle, c’est bien parce que certains enseignants détournent le regard non ? Mais chut, il ne faut pas le dire.

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clip pédagogique ? 03/11/2015 – 13h34

Si, comme l’indique l’article, la campagne contre le harcèlement scolaire qu’illustre ce clip a, entre autres, l’objectif de former les enseignants à cette question, il n’est pas illogique, dans cette perspective, de montrer un enseignant dont le comportement inadapté dans sa classe face à l’émergence de ce problème, conduise à la conclusion que les/des enseignants ont bien besoin d’une formation que le ministère – heureux hasard ! – va leur proposer dans un second temps !

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Écœuré 03/11/2015 – 13h27

La prof prise en gros plan la bouche ouverte en permanence et écrivant plus mal qu’un médecin devant des enfants de l’école primaire. Du gros délire. Du gros n’importe quoi. Ce qu’elle écrit est indéchiffrable. Ça ressemble à une attaque méprisante contre les profs. Si cela ne l’est pas alors c’est quoi?

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NP 03/11/2015 – 14h01

On parle d’enfants, pas des « profs ». Pour bien répondre à un problème, il faut bien lire l’énoncé.. .

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Mister D. 03/11/2015 – 14h30

@ecoeuré. 1/2 Vous ne l’êtes pas autant que moi qui a vu mon garçon à l’école communale se faire harceler pendant 2 ans par un groupe de filles et avec pour toute réponse de la part du cadre enseignan  » Nous ne nous occupons pas de ce genre de chose c’est à votre fils de se débrouiller  » la mère de mon fils a fini par ( maladroitement) intervenir auprès d’une des gamines et c’est là et seulement là que le cadre enseignant s’est réveillé …contre nous.

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Mister D. Je ne verserais donc pas.. 03/11/2015 – 15h09

@ecoeuré. ..le quart d’une empathie sur les pleurs des profs face à ce clip, gardant plutôt en mémoire ses larmes à lui ( un comble !) prés d’un jour d’école sur trois. . J’ai assisté à une totale indifference de ce problème maintes fois signalées de harcèlement, et j’ai d’autant plus la dent dure, que encore une fois, sa maîtresse et le directeur de l’école ont finit par se reveiller, mais contre nous, lorsque, au bout de 1 an nous avons à defaut decidés de régler ce problème nous même.

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Mister D 03/11/2015 – 15h18

@ecoeuré ou d’autres 3/3 – merci au modérateur/trice de ne valider ce troisième Post que si les deux premiers l’ont été – Pour autant : l' »apprentissage » des règles de la vie sociale ne peut être mise seulement sous la responsabilité exclusive des profs. Mais à partir du moment, où l’enfant n’est plus en totale disposition d’apprendre du fait du harcèlement dont il est victime, je considère, sans discussion possible, qu’il y a un manquement du cadre enseignant. Desolé.

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NP 03/11/2015 – 13h24

L’important, comme le dit l’article, est que la vidéo passe auprès des enfants. On s’en fout de l’image des Profs. Ce n’est pas l’object du Clip et les enfants savent faire la différence. Le corporatisme crasse…

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Jeb 03/11/2015 – 13h58

+1

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On en a vu d’autres ! 03/11/2015 – 13h23

« Nous n’avons pas déboursé un seul euro pour ce clip réalisé en partenariat avec Walt Disney » C’est normal, entre Mickey on s’entend bien.

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Pierre D 03/11/2015 – 13h18

La France a le chic de polémiquer sur tout et n’importe quoi. Révélateur du poids et d’un certain syndicalisme à la française.

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Pierre Menn 03/11/2015 – 13h06

Walt Disney détestait les enfants.

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Pierre Dumont 03/11/2015 – 13h01

Il n’est pas mystérieux que je déteste Najat Vallaud-Belkacem, arriviste touche à tout, vague pendant de Dati, à gauche… Cependant, il est également énervant d’assister aux polémiques déclenchées par une certaine catégorie de fonctionnaires, systématiquement contre tout changement ou initiative, n’apportant jamais de solutions et confortant l’immobilisme.

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Jeb 03/11/2015 – 13h35

« vague pendant de Dati, à gauche » : je me suis arrete la. Elle ne cherche pas la lumiere, la comparaison est de ce fait stupide. Mais j’imagine que pour vous Taubira est la vague pendant de Rama Yade à gauche aussi ?

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JPH 03/11/2015 – 13h36

@PD Personne ne sait qui vous détestez ou pas. Pour tout dire, on s’en tamponne le coquillard.

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OLIVIER GIORDANO 03/11/2015 – 13h53

« Certaines catégories » d’intervenants n’en manquant pas une pour casser du fonctionnaire ne sont pas moins « énervantes ». Je ne sais pas quelle est votre profession, mais appréciriez-vous de la voir médiatisée de cette façon ?

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Assez 03/11/2015 – 15h18

les enseignants ont appliqué à peu près six réformes depuis 2008, dans leurs programmes, l’organisation de leurs cours, le contenu de leur discipline, leur formation…Quand on n’a que des clichés à produire sur un métier qu’on ne connait pas… En fait, ils sont particulièrement patients, devant la bêtise crasse qui se répand autour d’eux !

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Yoann Dupas 03/11/2015 – 13h00

Pas généraliste mais malheureusement réaliste. Il ne manque plus que la punissions de l’harcelé (vécu)

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turlututu 03/11/2015 – 12h54

On ferait mieux de se mobiliser sur le harcèlement entre élèves. …

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np 03/11/2015 – 12h44

Certes, la représentation du corps enseignant est très maladroite, mais au-delà de la caricature, les profs sont souvent les derniers à prendre conscience qu’un élève (ou plusieurs) est harcelé. Le harcèlement à l’école, c’est partout, dans la salle de cours, à la cantine, dans la cour, le vestiaire… Les chefs de meute intelligents et avides de pouvoir qui pratiquent l’humiliation à répétition et l’exclusion sur les plus faibles ne cherchent évidemment pas à se faire remarquer des profs.

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furusato ne stigmatisons pas catimini 03/11/2015 – 13h34

Bien vu ,une bonne partie des harcèlements se déroulent en catimini,dans des endroits peu propices au repérage,ou sont confortés hors périmètre du collège ou lycée sur le chemin du retour . J’ajoute que l’interprétation d’une manifestation d’hostilité par le professeur est malaisée car le processus continu de harcèlement se déroule pour l’essentiel hors de son regard,il peut réagir mais il ne voit qu’un fragment . Donc la vidéo en question fausse d’abord la vision du phénomène.

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ecoute 03/11/2015 – 15h21

Ils nous parlent les élèves, vous savez! Vous prenez les enseignants pour des meubles, des machines répétitrices qui sortent du placard tous les matins? Parfois ils nous confient ce qu’ils entendent ou subissent dehors, chez eux, et c’est pas drôle…N’importe que l professeurs parle à ses élèves en fin de cours, ou accepte un élève qui a besoin de se confier. Quelle vision inhumaine du métier se répand !

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np @ Ecoute au lieu de t’indigner 03/11/2015 – 19h59

Les enfants harcelés, qui cherchent avant tout à ne pas se faire remarquer pour ne pas être stigmatisés davantage, ne se précipitent généralement pas pour se confier aux profs (ou aux parents). Notez par ailleurs que certains enfants souffrent de harcèlement sans pouvoir le nommer, et donc s’en plaindre. C’est l’aggravation des vexations (d’abord insignifiantes et sous diverses formes) qui finit pas révéler le harcèlement, au bout de +sieurs mois souvent, et de façon parfois dramatique.

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Maîtressèfaire 03/11/2015 – 12h41

Lol… Encore une trouvaille rue de Grenelle. Ce ministère est vraiment le pire de tous.

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Raph de Lyon 03/11/2015 – 12h36

Les enseignants sont gentils mais au collège cela se passe comme ça, quand ce n’est pas même l’enfant harcelé qui se fait engueuler !

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PIERRE-MARIE MURAZ03/11/2015 – 12h33

: « Nous n’avons pas déboursé un seul euro pour ce clip réalisé en partenariat avec Walt Disney » … Il est bien connu que les firmes privées US travaillent gratis ! … Que contient ce partenariat ? … Et quel « pseudo intellectuel » est à l’origine de ce clip ?

 

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Ci-dessus, article de Mattea BATTAGLIA, Le Monde, 3 novembre 2015 :

http://www.lemonde.fr/education/article/2015/11/03/harcelement-scolaire-la-video-qui-herisse-les-profs_4802255_1473685.html

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Nous, à Omerta au Rectorat, on ne pensait pas un jour citer un article du magazine people Closer. Mais ça nous met en joie, ça nous amuse, même, de voir que même la presse people se fait l’écho du fonctionnement très particulier du Ministère de l’Education Nationale. Répétons-le, encore et encore :

La lutte contre le harcèlement à l’école permet au Ministère de l’Education Nationale de

masquer le Harcèlement Moral Hiérarchique vécu par les adultes

au sein de l’institution scolaire.

C’est un écran de fumée très efficace.

Mais elle permet aussi au Ministère de

banaliser et de renforcer le dénigrement continu

et la remise en cause systématique

des enseignants.

Voir ici :

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/11/02/quand-un-harcelement-en-cache-un-autre-5-le-ministere-defend-sa-campagne-de-denigrement-des-profs/

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/11/01/quand-un-harcelement-en-cache-un-autre-4-la-video-du-ministere-qui-fait-passer-les-profs-pour-des-incapables/

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/10/31/quand-un-harcelement-en-cache-un-autre-3-la-video-du-ministere-qui-casse-du-prof/

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/10/29/quand-un-harcelement-en-cache-un-autre-2-une-video-qui-fait-polemique/

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/03/18/quand-un-harceelement-en-cache-un-autre/

* * *

Sans aller aussi loin que nous dans le constat pourtant purement factuel de cette question, le journal people Closer s’est fait l’écho de ce que quelques voix s’élèvent pour protester contre le fait que

le Ministère de l’Education Nationale

puisse faire la promotion d’un clip

qui caricature et dénigre ses propres agents

en les montrant du doigt comme

des incompétents assez crétins

sur les bords et au milieu.

* * *

 

Ce qui pourrait aussi nous réjouir, si tout cela n’était pas aussi sordide, c’est que le jour où la presse – et pourquoi pas aussi la presse people ? – s’emparera du sujet du H.M.M. dans l’E.N., à travers l’un ou l’autre cas particulier, parmi tout le beau monde, les pseudo-syndicalistes et les hauts fonctionnaires qui protègent les harceleurs, il y en aura un ou deux qui se retrouvera peut-être dans une position un peu délicate. Il ne sera pas mis à l’honneur comme l’a été en son temps le juge Fabrice BURGAUD, mais il risque de devoir assumer le fait d’avoir laissé faire, le fait d’avoir couvert des crapules, et le fait d’avoir potentiellement un peu de sang sur les mains. Tout ce beau linge, en attendant, fait la sourde oreille. Mais des preuves accablantes s’accumulent, et demain on pourra dire « Oui, ils étaient au courant ! »…

 

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous,article d’Elodie MANDEL, Closer, 2 novembre 2015 :

http://www.closermag.fr/people/politique/melissa-theuriau-et-najat-vallaud-belkacem-se-mettent-les-profs-a-dos-571690

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Melissa Theuriau et Najat Vallaud-Belkacem se mettent les profs à dos

Vidéo publiée le 02/11/2015 à 17h16
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Quel est le point commun entre l’épouse de Jamel Debouze Mélissa Theuriau et la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem ? Les deux femmes ont choisi de lutter à leur manière contre le harcèlement à l’école… Mais leur film n’a pas convaincu les profs.

Victime de harcèlement scolaire lorsqu’elle était enfant, Mélissa Theuriau, journaliste et réalisatrice a choisi des années plus tard de prendre part au combat de Najat Vallaud-Belkacem qui a fait de la lutte contre le harcèlement l‘une de ses priorités. Un combat noble qui touche au plus près qui celle qui est la maman de deux enfants, Léon et Lila, avec le comédien et humoriste Jamel Debbouze.

Harcelée à l’école

A Psychologie Magazine, la jeune femme racontait en ces termes le mépris de ses petits camarades et l’appendicite qu’elle a finit par simuler pour tenter de faire cesser cet enfer. « Quand j’étais au collège, j’ai été mise en quarantaine par mes amies du jour au lendemain. Ca a été d’une grande violence », se souvient la compagne de Jamel Debbouze qui explique n’en avoir parlé à personne à l’époque. « Parce que j’avais honte, je ne voulais pas inquiéter mes parents ou qu’ils se sentent obligés de me défendre ». Lors de la présentation du clip, la jeune maman a tenu une nouvelle fois à partager une expérience qui toucherait 700000 enfants par an. Dans ce clip, on y voit un écolier roux être la cible des boulettes et insultes de ses camarades dès que la maîtresse a le dos tourné. Dans le couloir, une camarade lui dit que ça doit s’arrêter, qu’il faut en parler. Il faut « faire sortir les victimes du silence, car tant qu’on n’en parle pas, le harcèlement ça dure », mais il faut aussi interpeller les témoins, a insisté la ministre tandis que la productrice Mélissa Theuriau a insisté sur « La situation de honte dans laquelle on peut être plongé empêche un enfant de parler, y compris au sein d’une famille ouverte et aimante ».

Le harcèlement, si on n’en parle pas, ça ne s’arrête pas. Découvrez & partagez le clip ! https://amp.twimg.com/v/be5f3b68-1345-4046-bf8c-2d8ff1c00b3c 

Merci à Mélissa Theuriau & ses équipes pour leur engagement contre le harcèlement ! pic.twitter.com/rkaEgi7oxr

Voir l'image sur Twitter Voir l'image sur Twitter

Le hic, c’est que dans un clip tourné par la journaliste Mélissa Theuriau pour lutter contre le harcèlement à l’école, on voit – selon les enseignants qui se sont sentis stigmatisés par le film – une enseignante acariâtre et caricaturale qui tourne le dos à ses élèves…. une image caricaturale selon les enseignants qui se sont plaint de l’image donnée de leur profession.

Mélissa Theuriau, «carte blanche» pour réaliser ce clip, a expliqué la ministre Najat Vallaud-Belkacem lors de sa conférence de presse sur le harcèlement, la semaine dernière, rapporte le Figaro sur son site.

La colère des profs

« Elle présente un exercice débile devant des élèves indifférents à son exercice (et on les comprend). Elle ne les regarde presque jamais, elle a le regard vide d’une hystérique, et elle ne sait pas faire cours », écrit ainsi l’enseignante Françoise Cahen. Le clip, parrainé par Disney doit être diffusé au cinéma et à la télévision le 5 novembre, mais déjà certains dénoncent l’erreur de comm de la ministre alors que les professeurs restent marqués par la réforme du collègue. Et d’ajouter « Quand je vois ça, je sens tout le mépris qu’il contient envers ma profession, et ça m’afflige complètement. La leçon de ce clip, destinée à la population: si vos enfants se font harceler en milieu scolaire, c’est bien sûr à cause de leur maîtresse, cette débile mentale qui ignore ses élèves, et même qui contribue activement à leur harcèlement (…) Je suis blessée par cette campagne qui nous méprise et nous salit »

Même son de cloche du côté de la Sgen-CFDT qui dénonce « avec la plus grande fermeté la caricature de l’enseignant véhiculée par la vidéo (…) De surcroît, elle est présentée elle-même comme harcelante ou blessante auprès de l’enfant victime, un comble. (…) Plus grave, l’unique recours proposé en cas de harcèlement est de se tourner vers un camarade. Nulle trace dans cette vidéo d’adulte responsable comme recours possible alors même que ce rappel constitue le quotidien de toutes les équipes pédagogiques des écoles afin que les conflits de toute nature se règlent, si nécessaire, avec l’aide d’un adulte. Que le ministère ignore le quotidien de ses agents et véhicule l’image caricaturale d’une profession malmenée est particulièrement regrettable. Cela érode encore davantage ce qu’il reste de la confiance entre les personnels et l’employeur public, et de la confiance des familles dans leur école. »

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Ci-dessus,article d’Elodie MANDEL, Closer, 2 novembre 2015 :

http://www.closermag.fr/people/politique/melissa-theuriau-et-najat-vallaud-belkacem-se-mettent-les-profs-a-dos-571690

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Depuis bientôt 3 ans nous travaillons bénévolement et sans bénéficier de la moindre décharge horaire (laissons la corruption aux Kakiboulonnes et autres faux-culs du SNES ou de l’UNSA) à dénoncer les méthodes de Harcèlement Moral Hiérarchique qui ont cours dans l’Education Nationale.

Ces méthodes ne sont pas nouvelles, et depuis toujours les gros syndicats jaunâtres les couvrent et leurs dirigeants kollaborationnistes en tirent profit. Oui, oui, ma bonne dame, ce sont souvent de véritables traîtres, des foutriquets à double jeu qui s’affichent à la tête de certains syndicats majoritaires, ça paraît dingue mais c’est comme ça ! On appelle ça le syndrome de la Kaporale Bouledogue ou de la KB accablante, en référence à une lideure syndicale nordiste « corrompue » jusqu’à la moelle des os, qui s’apprête à livrer sa région clefs en mains à ceux qu’elle prétend combattre par ailleurs.

Depuis quelques temps, le mouvement de violence et de mise au pas dirigé contre le personnel de l’Education Nationale s’amplifie et s’organise, sur le modèle des méthodes ultralibérales des managementeurs des entreprises privées. Ces méthodes ont fait leurs preuves un peu partout dans le monde. Et en France, elles passent très bien si l’on ne tient pas compte de quelques dévoilements malvenus et de maladroites médiatisations provoquées par de mauvais Français, chez Orange, chez Renault, à La Poste, et dans de grands groupes de la distribution.

Sur le forum neoprof, ils sont nombreux à avoir voulu témoigner du H.M.H. que subissait un collègue, un cousin, ou un de leurs anciens professeurs. Las ! Les chiens de garde ont toujours veillé sur neoprof, dont le bigue bosse John-jaune-jaune a toujours tenu à entretenir l’Omerta, n’hésitant pas à censurer et à bannir quiconque oserait essayer de soulever le couvercle de la marmite en alertant le monde enseignant sur l’ampleur du phénomène et de ses dégâts (par « phénomène », nous parlons bien du H.M.H., pas de l’indéboulonnable faux-derche-en-chef du SNES nordiste).

Impossible de témoigner sur le forum neoprofs de la réalité du Harcèlement Moral Hiérarchique. C’est tabou, ça n’existe pas, et les chefs d’établissements sont tous de braves types. Surtout s’ils sont syndiqués à la FSU ou à l’UNSA. Circulez, y’a rien à voir ! Et puis, et puis… la réforme du collège est passée par là. Les professeurs se sont rendus compte qu’ils n’avaient pas la main. Que quelque chose était en train de leur échapper. Que toute résistance semblait dérisoire, inutile, suicidaire face à l’organisation du camp d’en face, celui de leur propre administration. Tout cela va un peu trop loin, semblent se dire tels et tels habitués de neoprofs. Et quelques langues ont commencé, timidement à se délier. Oh ! Les administrateurs, les modérateurs et les médiateurs du forum ont vite banni ces révolutionnaires au couteau entre les dents, afin qu’ils ne puissent s’exprimer. Et puis, et puis… malgré tout… ici et là… tout doucement… timidement… on commence sur neoprofs à aborder le début d’un soupçon de mise en oeuvre d’un semblant de ce qui pourrait vaguement ressembler à une prise de conscience.  Il est sans doute trop tard. Le temps que le taulier Cripure réalise comment l’intersyndicale l’a embobiné et trahi, et la peau de l’ours sera tannée, vendue et revendue… 😉

Jeanne, Marie, et Philippe.

 

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Ci-dessous, fil lancé par Lefteris, 1er novembre 2015, forum neoprofs :

http://www.neoprofs.org/t96406-la-conduite-du-changement-ou-le-management-d-entreprise-applique-a-l-ecole#3356828

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La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Lefteris le Dim 1 Nov 2015 – 20:17

Pour ceux qui auraient hiberné quelques temps et pas encore saisi la mutation de l’école et les objectifs et techniques de la réforme, il est intéressant de comparer la technique de « conduite du changement » des entreprises, qui part d’une décision supérieure (forcément bonne, au point qu’il faut nécessairement que tous en soient convaincus) et « implique les acteurs » de base, qui vont devoir mettre en œuvre ce changement par un système de management transversal.

Voir par exemple ici :

http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/la-conduite-du-changement-en-5-etapes-cles-8390.php

ou ici

http://www.journaldunet.com/management/dossiers/040538changement/conseils.shtml

Ensuite, on lit avec profit le document de l’ESEN, où même la phraséologie est identique.

http://www.esen.education.fr/fileadmin/user_upload/Modules/Ressources/Themes/management/note_1_conduite_changement.pdf

Dans l’optique de ce qui se met en place pour la préparation de la réforme, on y lit entre autres des choses fortes intéressantes, sur la manipulation par l’utilisation des « leaders » (page 13), après l’inévitable couplet sur la conviction des personnels « de base ».

On y comprend aussi que le tableau de repérage de la typologie des résistances, pointé du doigt ici, et présenté comme une simple « maladresse », n’en est pas une du tout, et que c’est même au fondement de la méthode. (p. 14).

Plus inquiétant, on relève aussi la volonté très claire de s’écarter totalement de l’esprit de la fonction publique pur parvenir à ses fins. On conseille en effet de s’entourer de gens intuitu personae, c’est-à-dire en réalité selon le fait du prince, selon. Or, dans les recours en excès de pouvoir, la mise en évidence d’une mesure intuitu personae est un moyen de droit, la FP reposant sur le statut des personnels recrutés et l’égalité de traitement entre fonctionnaires (p. 13).

Il y a encore beaucoup à dire, mais cet échantillon permet quand même d’avoir un aperçu.
Evidemment, toutes ces méthodes brutales sont enveloppées de précautions oratoires, de citations, d’un habillage « scientifique ». Mais derrière, appliquons tout ça à l’école et faisons un effort d’imagination …

_________________
Δεν ελπίζω τίποτα, δεν φοβάμαι τίποτα, είμαι λεύθερος (« je n’espère rien, je ne crains rien, je suis libre ») (Ν. Kazantzakis)

Mercatores paedagogique Reipublicae scholam necaverunt

(A la demande d’un membre, traduction :  « marchands et pédagogistes ont tué l’école de la République »)

Lefteris
Grand Maître

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Ashtrak le Dim 1 Nov 2015 – 20:45

 

Je ne vais pas m’amuser à expliquer les nombreux contresens que tu fais. Ce serait un peu long. J’en note simplement quelques uns :
– Contresens sur « résistance au changement »,
– contresens sur « l’utilisation des leaders »,
– contresens sur « intuitu personae »,
– contresens sur « personnel de base »,
ce qui est déjà pas mal dans un texte aussi court. La phrase que j’ai mise en gras est, selon moi, surprenante : connaissant le texte et lisant ce que tu écris, je me demande qui veut manipuler qui, in fine ?

De plus, il serait bon de noter que le document ci-dessous est un simple article relatif à la conduite du changement dans les organisations et non un article sur le changement dans l’éducation nationale (il vaut mieux prévenir les lecteurs qui pourraient s’attendre à être scandalisés, qu’ils vont être déçus  Very Happy ). Il fait un état des lieux des recherches sur le sujet, c’est tout.

@Lefteris a écrit:

Ensuite, on lit avec profit le  document de l’ESEN, où même la  phraséologie est identique.

http://www.esen.education.fr/fileadmin/user_upload/Modules/Ressources/Themes/management/note_1_conduite_changement.pdf

Dans l’optique de ce qui se met en place pour la préparation de la réforme, on y lit  entre autres des choses fortes intéressantes, sur la manipulation par l’utilisation des « leaders » (page 13), après l’inévitable couplet sur la conviction des personnels « de base ».

On y comprend aussi que le tableau  de repérage de la  typologie des résistances,  pointé du doigt ici, et présenté comme  une simple « maladresse », n’en est pas une du tout, et que c’est même au fondement de la méthode. (p. 14).

Plus inquiétant, on relève aussi la volonté très claire de s’écarter totalement   de l’esprit de la fonction publique pur parvenir à ses fins.  On conseille en effet de s’entourer  de gens intuitu personae, c’est-à-dire en réalité selon le  fait du prince, selon. Or, dans les recours en excès de pouvoir, la mise en évidence  d’une mesure intuitu personae  est un moyen de droit, la FP reposant sur le statut des personnels recrutés et l’égalité de traitement entre fonctionnaires (p. 13).

Il y a encore beaucoup à dire, mais cet échantillon permet quand même d’avoir un aperçu.
Evidemment, toutes ces méthodes  brutales sont enveloppées de précautions oratoires, de citations, d’un habillage « scientifique ». Mais derrière, appliquons tout ça à l’école et faisons un effort d’imagination …

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par may68 le Dim 1 Nov 2015 – 20:53

Merci !

Dire qu’on veut effectivement nous faire croire que c’était une erreur ou une maladresse d’un inspecteur ! No

may68
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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Lefteris le Dim 1 Nov 2015 – 22:12

@Ashtrak a écrit:Je ne vais pas m’amuser à expliquer les nombreux contresens que tu fais

Ben ne t’amuse pas, tu perdrais ton temps, d’autant que je poste pour éveiller un peu les esprits, pas pour me lancer dans des fils logorrhéiques.
D’autant que le 3ème document que je cite, tu ne l’as visiblement pas lu. C’est bien un document de formation de l’ESEN, et à quoi servirait-il si ce n’était pour singer les  procédés managériaux ?
Et si l’on veut ergoter Il y a d’ailleurs des pages entières de la même farine  comme là  (âmes sensible s’abstenir, rien que le titre : »Vers le leadership au service du management public : favoriser l’émergence des compétences collectives  »   )

Quant à l’intuitu personae,  quant tu auras été autant confronté à la  procédure administrative que moi (qui fus aussi cadre de la FP, je suis un accident de parcours), tu sauras peut-être de quoi il retourne. Rolling Eyes

Bref, à chacun de juger des orientations prises et de sa volonté de subir ça ou non. Car tel est le propos, rien d’autre.

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Δεν ελπίζω τίποτα, δεν φοβάμαι τίποτα, είμαι λεύθερος (« je n’espère rien, je ne crains rien, je suis libre ») (Ν. Kazantzakis)

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Pat B le Dim 1 Nov 2015 – 22:50

Je ne peux qu’être d’accord avec Lefteris. Il y a un réel changement à l’oeuvre dans les méthodes de management employées dans l’éducation nationale. Et ce changement est foncièrement contraire à nos valeurs, il me semble. Et potentiellement contreproductif.

Mais c’est vrai que j’ai un point de vue peut-être à part. J’ai eu autrefois une formation d’ingénieur généraliste, assez poussée en management et conduite de projet. j’y ai entendu des choses qui m’ont mise mal à l’aise (à 20 ans j’étais trop jeune pour être vraiment choquée, je manquais de recul, comme tous mes condisciples), d’autres qui m’ont paru bonnes. En tout cas, cette formation m’a vraiment marquée, et une fois dans l’enseignement je me suis surpris à analyser les méthodes de management employées, à trouver des similitudes, des différences, avec ce qu’on m’avait présenté. Habitude qui m’a repris tout récemment suite à un changement de direction que je vis très mal dans mon collège.

Mais bref. Je ne vais pas vous faire un cours sur la management, ça remonte à trop loin et je suis loin d’être experte dans le domaine. Simplement, deux choses :

– quand j’ai débuté, les méthodes de management employées dans les deux collèges où j’enseignais (ailleurs, j’en sais rien !) m’évoquaient le modèle qu’on nous avait présenté comme étant d’inspiration japonaise (utilisé par Toyota à Valencienne… enfin, je crois) : on réunit les employés (de toute profession, de l’ouvrier au cadre en passant par les techniciens de service), dans un immense bâtiment vide, et on leur dit « voici les objectifs à atteindre, à vous de vous organiser comme vous le voulez, vous avez carte blanche ». Et ils créent l’entreprise, de A à Z, ils en sont partie prenante. Points fort : cohésion d’équipe, confiance, autonomie et responsabilité réelle, fort attachement à l’entreprise, envie de s’investir…. Ce modèle, je l’ai adoré et j’ai été ravie de le retrouver plus ou moins en oeuvre dans l’éducation nationale.

– actuellement, je retrouve les autres styles qu’on nous avait présentés (et qu’on retrouve dans le doc cité), qui sont donnés comme plus conforme à la mentalité française selon mes formateurs. Tout est basé sur des rapports de force (patronat-syndicat), dominant/dominé, de la comm’ qui n’est autre que des techniques de manipulation : on doit faire passer des idées, convaincre les subordonnés d’appliquer telle ou telle méthode même si ce n’est pas dans leur intérêt propre, ce sont les supérieurs qui décident de ce qui est dans l’intérêt de l’entreprise et tous les moyens sont bons pour faire passer leur décision dans les habitudes : passage en force (on change tous les outils de travail sans crier gare, les gens sont forcés de s’adapter, c’est ça ou la démission), manipulations plus ou moins discrètes (il faut convaincre les subordonnés que c’est la meilleure chose à faire, éventuellement en leur demandant de participer, de donner leur avis, mais en faisant en sorte que celui-ci colle avec ce que la hiérarchie a décidé). Il y a aussi plein de choses à savoir sur comment repérer les leaders (potentiellement négatifs) et les « neutraliser » en leur donnant des responsabilités, sur qui s’appuyer et comment neutraliser les résistances, comment faire passer un changement petit à petit sans trop en dévoiler à la fois… Seuls les dirigeants savent où ils veulent en venir et pourquoi ; dans le meilleur des cas on présente l’objectif aux subordonnés avec une comm efficace pour qu’ils n’aient pas d’autre choix que d’adhérer à l’objectif… et, dans la foulée, aux moyens.
Ce mode de management est courant dans les entreprises privées, et prend de plus en plus d’importance dans les services publics (en, gros, depuis qu’on a décidé qu’ils devaient être aussi rentables qu’une entreprise privé, on s’est mis en tête d’appliquer les mêmes méthodes qui font tant de dégâts). Effet néfastes : la cohésion d’équipe n’est plus valorisée, c’est plutôt la mise en concurrence ; exit la confiance, exit l’autonomie et la responsabilisation (alors mêmes que les communicants prétendent le contraire !), exit la transparence, exit la recherche du bien commun, c’est le chacun pour soi et l’individualisme, il faut se mettre en valeur…

Depuis que mon collège a basculé dans ce mode de management, je le vis mal. Et je m’aperçois aujourd’hui que c’est une tendance générale dans le monde de l’éducation nationale. Et pour moi c’est dramatique.

Après, ils oublient une chose : la notion de service public, de dévouement, de vocation, qui font que leur modèle d’explication des « résistances au changement » n’est pas applicable. ils oublient aussi qu’ils ont affaire à des personnes de niveau bac + 5, capables de plus de discernement et d’esprit critique que l’employé lambda auxquels ils font allusion, capables de s’informer et de choisir leur camp en connaissance de cause.

Et j’espère vraiment qu’on arrivera à renverser cette tendance…


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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Lefteris le Dim 1 Nov 2015 – 23:22

@Pat B a écrit:

Et j’espère vraiment qu’on arrivera à renverser cette tendance

C’est l’objet de ce genre de fil : faire sonner le réveil.

Pour ce que tu dis avant, c’est exactement la méthode de la réforme : mentir, ne pas tout dire, faire croire que c’est de l’intérêt de tout le monde alors que d’autres objectifs bien moins reluisants ou avouables sont visés.

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par kamasolou le Dim 1 Nov 2015 – 23:43

Pourtant, d’après quelques amis bossant dans le privé (mais pas forcément représentatifs de tous les secteurs privés), ils en reviennent de ces méthodes managériales qu’on voit arriver dans l’EN. Après des années d’application dans le privé, on a pu constater les dégâts désastreux sur l’estime de soi, l’investissement personnel et donc la productivité des « salariés de base » (dont on fait peu de cas), mais aussi des cadres (et là c’est tout de suite plus embêtant). Comme d’habitude, le public est en retard par rapport au privé, et surtout n’en retient pas les leçons.
Qu’espèrent-ils avec nous, salariés plus « éduqués » qu' »éducables » ? Qu’on va gentiment se laisser berner par cette com surfaite ?

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Ronin le Dim 1 Nov 2015 – 23:47

Ben ça marche avec pas mal de collègues quand même.
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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par kamasolou le Dim 1 Nov 2015 – 23:51

@Ronin a écrit:Ben ça marche avec pas mal de collègues quand même.

Pas longtemps, je pense… Et puis on va bien s’appliquer à tout dézinguer Twisted Evil
Le prof a horreur d’être pris pour un c**


kamasolou
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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Pat B Hier à 9:17

@kamasolou a écrit:Pourtant, d’après quelques amis bossant dans le privé (mais pas forcément représentatifs de tous les secteurs privés), ils en reviennent de ces méthodes managériales qu’on voit arriver dans l’EN. Après des années d’application dans le privé, on a pu constater les dégâts désastreux sur l’estime de soi, l’investissement personnel et donc la productivité des « salariés de base » (dont on fait peu de cas), mais aussi des cadres (et là c’est tout de suite plus embêtant). Comme d’habitude, le public est en retard par rapport au privé, et surtout n’en retient pas les leçons.
Qu’espèrent-ils avec nous, salariés plus « éduqués » qu' »éducables » ? Qu’on va gentiment se laisser berner par cette com surfaite ?

A mon avis, le « public » n’ayant pas vraiment la culture de ce type de management, ils le découvrent tout juste, et s’emparent des outils qu’on leur présente sans prendre de recul, dans leur envie d’imiter le privé. Je pense qu’ils ont un vrai problème de formation, qu’on ne leur présente qu’une seule technique de management, celle qu’ils appliquent en ce moment (j’avais au moins eu la chance de pouvoir mettre plusieurs modèles en concurrence, de choisir celui auquel je croyais, peu importe qu’il soit présenté comme japonais… et de fuir vers le public puisqu’on me disait qu’il n’existait presque nulle part dans le privé, puisque les cadres et chefs d’entreprise du privé ne croyaient pas à ce modèle trop aux antipodes de leurs traditions). Les méthodes de management actuelles visent à renforcer l’autorité du chef, ses pouvoirs réels ou supposés, et à créer davantage de soumission en cassant la cohésion d’équipe. Or, dans l’enseignement, on sait tous à quel point la cohésion d’équipe est vitale.
Les défenseurs de ce mode de management mettent en avant le fait qu’il faut « un seul maître à bord du navire » pour avancer (c’est ce que m’a sorti le directeur de l’OGEC lorsque je lui ai expliqué ce que je pensais des méthodes de management du nouveau directeur qu’ils ont nommé), que le chef doit donner le cap et les subordonnés doivent suivre… Mais ils semblent ne pas avoir conscience des effets délétères en terme de motivation et de cohésion. Dans un service public, le dévouement des personnes est une notion important, et dans l’enseignement il faut impérativement une vraie cohésion d’équipe, sincère, face à la classe ; et pas une obéissance aveugle à l’autorité (qu’ils n’obtiendront jamais et ne sera qu’apparente pour ceux qui veulent fuir les ennuis… on perd toute sincérité, toute confiance, tout n’est plus que comédie, et faut faire gaffe à ce qu’on dit pour pas être dénoncé… je suis en train de vivre une telle transformation des mentalités dans mon établissement que ça fait peur).

Bref, il faut avoir conscience de ce qui se passe, et absolument arriver à faire jouer les solidarités d’équipe contre cette réforme. Or celle-ci est en train de diviser, de créer des clivages qui font énormément de dégâts. Comme dit Ronin, il y a trop de collègues qui se laissent embrigader sans remettre en question, sans prendre de recul… Alors, certes, on peut croire sincèrement au bien fondé de certains points de cette réforme (AP ou EPI), mais il faut se rendre compte qu’on empiète sur la liberté pédagogique, comme on l’a fait dans le primaire depuis longtemps, et que c’est inadmissible; et baisser le niveau global depuis toutes ces années est lamentable. Quand a-t-on décidé qu’il fallait mettre la priorité sur le bien-être des gosses (objectif illusoire mais ça plaît aux parents) et non sur les choses à enseigner ?
Il faut que les gens se rendent compte de ce qu’il y a dans cette réforme, qu’ils sachent d’où viennent ces idées d’évaluation par compétence et d’interdisciplinarité : du monde de l’entreprise. Ce qui prime c’est de mettre l’école au service des entreprises et non de la formation du citoyen. Or, si l’école doit affectivement former des ouvriers, techniciens, cadres, médecins, elle doit aussi et avant tout former des citoyens… Qui a décidé du contraire ?
Il faut surtout qu’on diffuse largement les idées québecoises qui expliquent pourquoi ça ne marche pas de fonctionner comme ça.

Edit : bon, en fait, quand je parle de manque de recul, d’insuffisante formation des cadres et cde… des fois on pourrait se demander si l’objectif réel ne serait pas de démolir la fonction publique… mais ce serait de la paranoïa… ou pas ?

Dernière édition par Pat B le Lun 2 Nov 2015 – 10:24, édité 1 fois


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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Lefteris Hier à 9:52

@Pat B a écrit: Les méthodes de management actuelles visent à renforcer l’autorité du chef, ses pouvoirs réels ou supposés, et à créer davantage de soumission en cassant la cohésion d’équipe.

Exactement , et tout en faisant croire le contraire , en détournant des mots comme « responsabilisation » (pour faire semblant de déléguer des décisions déjà prises et de « cohésion », alors que le système managérial repise sur l’idée de « mérite », qui en choisissant un individu dans un groupe crée une concurrence féroce, même si parfois elle est feutrée. Et démotive beaucoup d’autres, qui n’aiment pas se vendre, se mettre en avant, et jettent l’éponge dans cette compétition interne (avancements, mutations, primes de résultats…).

on perd toute sincérité, toute confiance, tout n’est plus que comédie, et faut faire gaffe à ce qu’on dit pour pas être dénoncé… je suis en train de vivre une telle transformation des mentalités dans mon établissement que ça fait peur.

Sans compter les fayots qui ont compris les codes, qui savent ce qu’on attend d’eux, et qui anticipent en réunion. Hâbleurs, flagorneurs, tels les sénateurs romains anticipant les caprices de Néron ou Domitien.

Il faut que les gens se rendent compte de ce qu’il y a dans cette réforme, qu’ils sachent d’où viennent ces idées d’évaluation par compétence et d’interdisciplinarité : du monde de l’entreprise. Ce qui prime c’est de mettre l’école au service des entreprises et non de la formation du citoyen.

Voilà, c’est ça. Maintenant, normalement, tout le monde a compris. Le problème, qui rejoint celui évoqué plus haut, c’est que le système est construit pour octroyer des morceaux de gras à certains, qui vont donc être de zélés serviteurs, se déclarer pour et trouver des justifications, afin d’être bien servis. Je sais d’expérience , hélas, qu’on peut faire faire n’importe quoi à certaines personnes, sans états d’âme, en échange de quelques avantages, voire simplement l’apparence de la considération.

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Carnyx Hier à 10:02

Ce qui a toujours existé ce sont les « rapporteurs » mais aujourd’hui ils sont encouragés par le système ! Ces braves gens qui vont pleurer chez le chef parce que vous refusez les « devoirs  communs », les « projets » ou autres bidules… et que, décidemment, vous ne travaillez pas en équipe !
(D’ailleurs j’attends toujours qu’on m’explique les avantages des devoirs communs. heu)
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Et d’ailleurs aucune question ne peut plus être posée sur quoi que ce soit, du moment que l’on a établi la victimisation, la diabolisation ou l’ostracisme de ce que l’on entend protéger contre les attaques.

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Ashtrak Hier à 10:09

@Lefteris a écrit:

@Ashtrak a écrit:Je ne vais pas m’amuser à expliquer les nombreux contresens que tu fais

Ben ne t’amuse pas, tu perdrais ton temps, d’autant que je poste pour éveiller un peu les esprits, pas pour me lancer dans des fils logorrhéiques.
D’autant que le 3ème document que je cite, tu ne l’as visiblement pas lu. C’est bien un document de formation de l’ESEN, et à quoi servirait-il si ce n’était pour singer les  procédés managériaux ?

Si si je l’ai lu. Et c’est bien un article sur l’état de la recherche sur la conduite du changement. Ce n’est en rien un article sur la conduite du changement dans l’école. Après, ce qu’en fait le ministère, c’est autre chose. Mais à blâmer le management, tu te trompes de cible (encore une fois).

@Lefteris a écrit:
Quant à l’intuitu personae,  quant tu auras été autant confronté à la  procédure administrative que moi (qui fus aussi cadre de la FP, je suis un accident de parcours), tu sauras peut-être de quoi il retourne. Rolling Eyes

Tu confirmes le contresens. Tu as utilisé cette notion en tant que cadre de la FP. Or l’article ne parle pas de l’intuitu personae comme élément de procédure administrative. Mais bon, j’imagine que ton passé de cadre de la FP te fais fonctionner comme le ministère : tordre les concepts pour les faire rentrer dans ce que l’on veut.

@Lefteris a écrit:
Bref, à chacun de juger des orientations prises et de sa volonté de subir ça ou non. Car tel est le propos, rien d’autre.

Ca je suis entièrement d’accord. Mais ce n’est pas la conduite du changement en tant que problématique de management qu’il faut accuser de tous les maux. C’est assez exaspérant de voir des théories interprétées avec autant de mauvaise foi. De plus, cela ne sert sûrement pas le propos car il est facile de démonter l’argumentaire.

Et je rappelle, s’il le faut, que je suis contre la réforme et que je trouve les principes mis en exergue totalement inadaptés à la FP.

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par kamasolou Hier à 10:31

Ce qu’on peut constater dans ces méthodes managériales, c’est pas seulement qu’elles commencent à faire de sérieux ravages dans les salles des profs (ça, globalement, tout le monde s’en fiche à part nous), mais aussi que les « cadres » en sont les premières victimes. Les personnels de direction ont vraiment une position intenable, ils sont soumis à des pressions énormes de la part de leur propre hiérarchie, ils sont fliqués de toutes parts. Ex de mon PA : ex-cadre d’une grande entreprise publique, il a mis en oeuvre dans sa carrière des plans sociaux extrêmement médiatisés et conflictuels, et pensait peut-être trouver une relative tranquillité dans l’EN. Je me rappelle il y a 3 ans, il était motivé par sa nouvelle carrière, voulait mettre en place des tas de trucs… Et là, je le vois les épaules basses, désabusé mais réduit au silence, portant le poids de ce qu’on lui impose de faire et soumis au CDE zélé autoritaire. Impossible pour les perdirs d’en parler librement comme nous le faisons en salle des profs ou ici. Pour certains, ça doit être vraiment très pesant. Par pour tous, hein, et puis ça n’excuse pas certains comportements (j’en sais quelque chose vu les relations très conflictuelles que j’ai avec mon CDE).

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Pat B Hier à 10:33

@Ashtrak a écrit:

@Lefteris a écrit:

@Ashtrak a écrit:Je ne vais pas m’amuser à expliquer les nombreux contresens que tu fais

Ben ne t’amuse pas, tu perdrais ton temps, d’autant que je poste pour éveiller un peu les esprits, pas pour me lancer dans des fils logorrhéiques.
D’autant que le 3ème document que je cite, tu ne l’as visiblement pas lu. C’est bien un document de formation de l’ESEN, et à quoi servirait-il si ce n’était pour singer les  procédés managériaux ?

Si si je l’ai lu. Et c’est bien un article sur l’état de la recherche sur la conduite du changement. Ce n’est en rien un article sur la conduite du changement dans l’école. Après, ce qu’en fait le ministère, c’est autre chose. Mais à blâmer le management, tu te trompes de cible (encore une fois).

@Lefteris a écrit:
Quant à l’intuitu personae,  quant tu auras été autant confronté à la  procédure administrative que moi (qui fus aussi cadre de la FP, je suis un accident de parcours), tu sauras peut-être de quoi il retourne. Rolling Eyes

Tu confirmes le contresens. Tu as utilisé cette notion en tant que cadre de la FP. Or l’article ne parle pas de l’intuitu personae comme élément de procédure administrative. Mais bon, j’imagine que ton passé de cadre de la FP te fais fonctionner comme le ministère : tordre les concepts pour les faire rentrer dans ce que l’on veut.

@Lefteris a écrit:
Bref, à chacun de juger des orientations prises et de sa volonté de subir ça ou non. Car tel est le propos, rien d’autre.

Ca je suis entièrement d’accord. Mais ce n’est pas la conduite du changement en tant que problématique de management qu’il faut accuser de tous les maux. C’est assez exaspérant de voir des théories interprétées avec autant de mauvaise foi. De plus, cela ne sert sûrement pas le propos car il est facile de démonter l’argumentaire.

Et je rappelle, s’il le faut, que je suis contre la réforme et que je trouve les principes mis en exergue totalement inadaptés à la FP.

Je ne suis pas convaincue. Oui, la réforme est mauvaise en tant que telle et il faut la combattre, c’est ce qui prime. Mais il y a aussi une évolution des techniques de management, que personnellement je ressens nettement (pensez aussi à la prime mise en place pour les recteurs les plus « obéissants » sous l’ère sarko), chez nous comme dans d’autres services publics, comme ça a aussi été le cas dans d’ex-entreprises publiques (F Télécom). Je conçois bien que c’est quelque chose d’assez insensible pour ceux qui n’ont pas de recul sur ces choses-là, et ça dépend aussi certainement de ce qu’on ressent, chacun, dans nos établissements (selon le zèle ou pas de nos cde à suivre ces méthodes).
Bref, le cœur du problème c’est la réforme, c’est clair, mais il ne fait pas négliger pour autant cette évolution des pratiques qui nous rapproche des modes de fonctionnement du privé (parce que toutes ces recherches en matière de pratique du changement ont été fait à l’origine pour des entreprises… et le but est bien « comment faire passer un changement, de gré ou de force »).

Et je rejoins kamasolou, la position des cde, sous-chefs et autres cadres peut vite devenir intenable.


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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Ashtrak Hier à 11:36

@Pat B a écrit:

@Ashtrak a écrit:Mais ce n’est pas la conduite du changement en tant que problématique de management qu’il faut accuser de tous les maux. C’est assez exaspérant de voir des théories interprétées avec autant de mauvaise foi. De plus, cela ne sert sûrement pas le propos car il est facile de démonter l’argumentaire.

Et je rappelle, s’il le faut, que je suis contre la réforme et que je trouve les principes mis en exergue totalement inadaptés à la FP.

Je ne suis pas convaincue.
[…]
Bref, le cœur du problème c’est la réforme, c’est clair, mais il ne fait pas négliger pour autant cette évolution des pratiques qui nous rapproche des modes de fonctionnement du privé (parce que toutes ces recherches en matière de pratique du changement ont été fait à l’origine pour des entreprises… et le but est bien « comment faire passer un changement, de gré ou de force »).

Justement non, le but de la conduite du changement en théorie managériale n’est pas « comment faire passer un changement, de gré ou de force ». Présenté ainsi, on a l’impression que le but est de valider n’importe quelle lubie de la direction et de forcer les pauvres « acteurs de base » à suivre le bon vouloir du patron ; comme au temps des privilèges.
Le changement, en théorie managériale est imposé par les fluctuations de l’environnement (économique, juridique ou social). Il faut donc l’accompagner.

Tout le problème est à mon avis là : pourquoi imposer cette réforme ? Quelle variation de l’environnement (social ou économique puisque le juridique est moins important dans ce cas) commande au ministère de l’imposer (pour le coup de « gré ou de force ») ? Il me semble que la réponse a déjà été donnée par de nombreux intervenants : la variation réelle est relative à l’économique (faire des économies) MAIS le ministère utilise une variation sociale (s’adapter aux nouveaux publics, donner des diplômes à tout le monde, éviter l’ennui, etc.) pour faire avaler la réforme. C’est cette prémisse qu’il faut combattre et non la théorie. Vous vous trompez de cible !

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Pat B Hier à 20:04

Bien sûr, le changement est en réponse à un stimulus externe. il n’empêche que toute la théorie de conduite du changement vise à trouver les moyens de faire passer la pilule et d’appliquer les choix venus d’en haut. Les techniques de management employées vont dans ce sens. C’est le haut de la pyramide qui décide et la base doit suivre, de gré ou de force. Un autre moyen aurait été de dire « on a telle contrainte de l’extérieur (contrainte clairement mise en évidence et non factice !), que proposez-vous pour s’y adapter, et là les solutions venaient de la base… Ou qu’on nous laisse le choix entre plusieurs solutions ? Qu’on consulte au moins des profs, peut-être des inspecteurs, et non des spécialistes auto-proclamés…

Mais je te rejoins, il y a effectivement le problème de la « cause » du changement, qui en l’occurrence est cachée (parce que non avouable ? faire des économies, suivre les normes européennes imposées par des lobbies plus ou moins clairs, probablement ultralibéraux/patronaux ? Cacher la faillite du système au primaire ? Et non pas, ou pas seulement, s’adapter à un nouveau public). Mais il y a aussi ce management pyramidal qui devient nettement sensible et que je supporte très mal.
(après, peut-être qu’il y en a toujours eu un peu, et qu’on ne le sent que parce que cette fois-ci tout va trop vite et dans le mauvais sens ?)


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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Lefteris Hier à 21:01

@Pat B a écrit:Bien sûr, le changement est en réponse à un stimulus externe.

par exemple une volonté considérée comme supérieure, comme les oukazes extérieures devant lesquelles nos politicards baissent le froc.

il n’empêche que toute la théorie de conduite du changement vise à trouver les moyens de faire passer la pilule et d’appliquer les choix venus d’en haut. Les techniques de management employées vont dans ce sens. C’est le haut de la pyramide qui décide et la base doit suivre, de gré ou de force.

Résumé simple et évident. Pour la bonne conscience, on essaye de faire croire au gens que c’est « de gré », et en les « impliquant », on réduit les risques de contestation. Comment contester ce qu’on a « co-créé »?

Il faut aussi quand même ajouter un mot sur le « manager ». celui qui accepte est soit pris à la gorge, dans un système où lui même est managé, soit individuellement intéressé. Pourquoi, dans les administrations comme dans les entreprises (même si les sommes sont moindres) , les primes de « résultats » (c’est-à-dire de réduction des dépenses, faire travailler plus les gens) sont -elles de plus en plus grosses pour ceux qui managent la chiourme ?

Et la volonté de briser les statuts n’est pas innocente. Il faut une chaîne de commandement unique, pas des gens attachés à autre chose que l’objectif managérial, qui peut être tout à fait autre que l’optique présumée d’un métier (par exemple , au hasard, transmettre les connaissances).

D’où la notion d‘intuitu personae ( pour les nons latinistes « en considération de la personne » – et non du statut, des compétences réelles), qui consiste à, prendre des gens marchant du même pas dans l’objectif managérial. C’est, pour être concret, toute la, philosophie des IMP, par exemple, ou encore du mode de recrutement des concours avec présentation de dossier, qui sont en vérité des entretiens d’embauche déguisés.

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Re: La « conduite du changement », ou le management d’entreprise appliqué à l’école

Message par Ashtrak Aujourd’hui à 5:37

@Pat B a écrit:Bien sûr, le changement est en réponse à un stimulus externe. il n’empêche que toute la théorie de conduite du changement vise à trouver les moyens de faire passer la pilule et d’appliquer les choix venus d’en haut. Les techniques de management employées vont dans ce sens. C’est le haut de la pyramide qui décide et la base doit suivre, de gré ou de force.  Un autre moyen aurait été de dire « on a telle contrainte de l’extérieur (contrainte clairement mise en évidence et non factice !), que proposez-vous pour s’y adapter, et là les solutions venaient de la base… Ou qu’on nous laisse le choix entre plusieurs solutions ? Qu’on consulte au moins des profs, peut-être des inspecteurs, et non des spécialistes auto-proclamés…

Faut-il rappeler que dans une entreprise privée, les propriétaires décident ? « La base doit suivre », « faire avaler la pilule et appliquer les choix venus d’en haut » sont des expressions qui correspondent exactement à ce que la théorie de la conduite du changement appelle « résistance au changement ». Tu l’illustres parfaitement.
La différence fondamentale entre la FP et l’entreprise privée est quand même la propriété des moyens de production, qui légitime, dans le système capitaliste, la prise de décision « d’en haut » et la nécessité « de la base » de suivre. Et le théorie de la conduite du changement essaye justement de proposer un accompagnement de ce changement. Après, la mise en pratique est parfois violente ; mais ce n’est pas la théorie qui le préconise.

@Pat B a écrit:Mais je te rejoins, il y a effectivement le problème de la « cause » du changement, qui en l’occurrence est cachée (parce que non avouable ? faire des économies, suivre les normes européennes imposées par des lobbies plus ou moins clairs, probablement ultralibéraux/patronaux ? Cacher la faillite du système au primaire ? Et non pas, ou pas seulement, s’adapter à un nouveau public). Mais il y a aussi ce management pyramidal qui devient nettement sensible et que je supporte très mal.
(après, peut-être qu’il y en a toujours eu un peu, et qu’on ne le sent que parce que cette fois-ci tout va trop vite et dans le mauvais sens ?)

Le management pyramidal s’imposera forcément si l’évolution connue depuis des années se confirme. Les présidents d’université se sont vus octroyés des pouvoirs délirants et il ne serait pas étonnant de voir à terme les CDE obtenir l’équivalent (en fonction de leurs missions propres). Depuis Allègre, il faut dégraisser le mammouth : les réformes successives vont toutes dans le même sens. Cela serait étonnant de voir prochainement un politique demander l’arrêt du mouvement.

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Un âne dit toujours ce qu’il pense : hi-han !

Ashtrak
Habitué(e) du forum

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Ci-dessus, fil lancé par Lefteris, 1er novembre 2015, forum neoprofs :

http://www.neoprofs.org/t96406-la-conduite-du-changement-ou-le-management-d-entreprise-applique-a-l-ecole#3356828

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Le saviez-vous ?

La lutte contre le harcèlement à l’école permet au Ministère de l’Education Nationale de

masquer le Harcèlement Moral Hiérarchique vécu par les adultes

au sein de l’institution scolaire.

C’est un écran de fumée très efficace.

Mais elle permet aussi au Ministère de

banaliser et de renforcer le dénigrement continu

et la remise en cause systématique

des enseignants.

Voir ici :

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/11/01/quand-un-harcelement-en-cache-un-autre-4-la-video-du-ministere-qui-fait-passer-les-profs-pour-des-incapables/

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/10/31/quand-un-harcelement-en-cache-un-autre-3-la-video-du-ministere-qui-casse-du-prof/

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/10/29/quand-un-harcelement-en-cache-un-autre-2-une-video-qui-fait-polemique/

https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/03/18/quand-un-harceelement-en-cache-un-autre/

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Sans aller aussi loin que nous dans le constat pourtant purement factuel de cette question, l’hebdomadaire Le Point se fait l’écho de ce que quelques voix s’élèvent pour protester contre le fait que

le Ministère de l’Education Nationale

puisse faire la promotion d’un clip

qui caricature et dénigre ses propres agents

en les montrant du doigt comme

des incompétents assez crétins

sur les bords et au milieu.

Malgré ces protestations bien légitimes, le Ministère défend sa campagne de dénigrement des profs. No comment.

 

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous,article du Point, 2 novembre 2015 :

http://www.lepoint.fr/societe/harcelement-scolaire-des-syndicats-en-colere-contre-un-clip-video-02-11-2015-1978842_23.php

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Harcèlement scolaire : le clip qui horripile les enseignants

VIDÉO. La vidéo, réalisée par Mélissa Theuriau, entend dénoncer le harcèlement à l’école. Il est « hors sujet et méprisant », estiment les syndicats.

Par (avec AFP)

Publié le 02/11/2015 à 16:39 – Modifié le 02/11/2015 à 17:32 | Le Point.fr
La ministre Najat Vallaud-Belkacem a présenté la semaine dernière un clip coproduit par la journaliste Mélissa Theuriau avec le soutien du groupe Walt Disney pour la journée nationale contre le harcèlement à l'école, le 5 novembre.

La cause est belle et peu contestable. Mais le clip officiel contre le harcèlement scolaire concocté par le ministère de l’Éducation nationale, lui, ne passe pas. Les syndicats enseignants, dans une unanimité rare, réclament avec force son retrait, considérant qu’il porte atteinte à l’image des professeurs.

La ministre Najat Vallaud-Belkacem l’avait présenté la semaine dernière. Coproduit par la journaliste Mélissa Theuriau avec le soutien du groupe Walt Disney pour la journée nationale contre le harcèlement à l’école du 5 novembre, le clip doit être diffusé sur les chaînes de France Télévisions et Disney, puis au cinéma avant le film d’animation Le Voyage d’Arlo.

Mépris

Dans cette vidéo destinée aux 7-11 ans, un écolier roux est la cible des boulettes et insultes de ses camarades dès que la maîtresse a le dos tourné. Puis une camarade lui murmure que ça doit s’arrêter, qu’il faut en parler. La maîtresse, elle, est – il faut bien le dire – complètement à côté de la plaque ! Plusieurs syndicats de l’éducation – du Snalc, classé à droite, au SGEN-CFDT, à gauche – ont réclamé son retrait.

Le harcèlement « n’est pas la conséquence d’un dysfonctionnement des classes, d’un désintérêt des enseignants pour leurs élèves », écrit sur son blog Paul Devin, secrétaire général du syndicat d’inspecteurs SNPI-FSU, voyant dans le clip « un acte de mépris pour les enseignants et pour les élèves victimes ».

La vidéo est « hors sujet et méprisante » pour les enseignants, selon Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU. Il aurait mieux valu diffuser « les vidéos de qualité réalisées par les élèves eux-mêmes », estime le premier syndicat du primaire. Le clip « montre une enseignante pédagogiquement caricaturale, hurlant et ignorant ses élèves », déplore le SGEN-CFDT. Le Snalc critique « une mise en scène peu nuancée de ce grave problème très mal reçue par les personnels », tandis que la Société des agrégés dénonce « un clip donnant une vision odieusement caricaturée des professeurs ».

« Quand les adultes ont le dos tourné »

Le ministère défend sa campagne. Selon lui, le clip s’adresse aux écoliers « car c’est à cet âge que le harcèlement débute ». « Dans la plupart des cas, les enfants n’en parlent pas aux adultes » et « les faits se déroulent lorsque ceux-ci ont le dos tourné ». Mélissa Theuriau, qui a réalisé la vidéo « gracieusement », l’a testée « auprès d’enfants et le message a été très bien compris : les victimes reconnaissent leur souffrance et les témoins ressentent de l’empathie et veulent aider leur camarade », ajoute la Rue de Grenelle. « Nous ne pouvons que regretter que certains enseignants puissent se sentir blessés. Un clip d’une minute ne peut pas résumer la complexité de ce phénomène ni le rôle de chacun des acteurs. »

« Les professionnels de l’éducation jouent évidemment un rôle fondamental, tant dans la prévention que dans la prise en charge du harcèlement », ajoute le ministère, rappelant qu’il a mis des outils à leur disposition (formations, protocoles de prise en charge, ressources pédagogiques sur le site nonauharcelement).

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Ci-dessous,article du Point, 2 novembre 2015 :

http://www.lepoint.fr/societe/harcelement-scolaire-des-syndicats-en-colere-contre-un-clip-video-02-11-2015-1978842_23.php

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Grosse communication aujourd’hui du Ministère de l’Education Nationale autour de la lutte contre le harcèlement à l’école. Grosse communication, oui, mais très peu d’actions…

Grosse communication, oui, mais le seul  harcèlement reconnu par le Ministère et mis en avant dans les médias est  celui subi par… les enfants et les ados !

Le Harcèlement Moral Hiérarchique, lui, n’est toujours pas reconnu. Officiellement, il n’existe pas. Et tant pis s’il existe, tant pis si la réalité des enquêtes, des études et des faits prouvent le contraire. Le Ministère escamote les chiffres, avec la complicité active de certains syndicats, et le tour est joué. Voir ici notre précédent billet sur ce thème : https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/03/18/quand-un-harceelement-en-cache-un-autre/

Le harcèlement vécu par les élèves permet de cacher celui vécu par les adultes.

Excellent écran de fumée !

On comprend mieux pourquoi le Ministère de l’Education Nationale

tient tant à communiquer là-dessus.

* * *

Nous approuvons et soutenons pleinement le principe de mettre en oeuvre des initiatives constructives pour réfléchir à la question du harcèlement scolaire, et pour lutter réellement et efficacement contre ce fléau.

Mais la vie d’une enseignante qui se suicide vaut-elle moins que celle d’une élève ?

Où sont les plans de lutte contre le Harcèlement Moral Hiérarchique qui  pousse au suicide des dizaines d’enseignants ?

Qui proteste contre ce harcèlement institutionalisé qui détruit chaque année la vie de milliers d’enseignants compétents et engagés dans leur métier ? Les gros syndicats SNES-UNSA-SGEN se taisent… Les pseudo-syndicalistes sont parfois des complices actifs du H.M.H…. Les médiateurs de l’Education Nationale cultivent le déni… Les journalistes façon Mara GOYET assurent que tout va bien… Les médias ne se font pas l’écho du fléau… Le Ministère verrouille sa communication. C’est l’Omerta qui tue discrètement.

* * *

Nous l’écrivions il y a six mois, et en six mois, rien n’a changé :

« Au-delà de l’émotion légitime suscitée par le suicide d’une adolescente harcelée par des élèves, une réflexion saine a été engagée par diverses parties prenantes. C’est ainsi qu’est née l’association Marion Fraisse La Main Tendue. Jamais nous n’opposerons une injustice à une autre, une souffrance à une autre, un combat à un autre. Oui, le combat mené par Nora FRAISSE pour l’association Marion Fraisse La Main Tendue est un combat légitime, et qui mérite d’être amplement relayé, et soutenuMais ce combat ne doit pas en masquer un autre. Ce combat ne doit pas être utilisé par le Ministère de l’Education Nationale pour masquer ses responsabilités directes dans la protection apportée aux chefs d’établissements commettant sciemment des délits et engendrant régulièrement des décès. Ces fonctionnaires harceleurs sont protégés par l’institution scolaire, depuis la base jusqu’au sommet de la pyramide des responsabilités hiérarchiques. A quand des relais médiatiques pour en parler un peu ? »

* * *

Dans son billet de ce jour, Paul DEVIN, Inspecteur de l’Education Nationale, résume la situation mieux que nous pourrions le faire (voir ci-dessous).

Et il conclut son article par un Post Scriptum demandant ni plus ni moins… le retrait de la vidéo bisounours payée à grand frais par le Ministère, puisque cette vidéo sous entend – mais nous en avons l’habitude ! – que le harcèlement s’inscrit avant tout dans l’incompétence des professeurs !

Un enfant harcelé ne l’est pas en dehors de la classe ni en dehors de son établissement,

c’est bien connu !

Un enfant harcelé ne l’est pas sur les réseaux sociaux.

Un enfant harcelé ne l’est pas dans son quartier.

S’il est harcelé, c’est à cause de ces salopiauds d’enseignants

qui ne pensent qu’à faire grève

et à préparer leurs vacances mensuelles à Acapulco.

 
 

Marie, Jeanne, et Philippe.

 
 
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Ci-dessous, article de Paul DEVIN, 29 octobre 2015 :

http://blogs.mediapart.fr/blog/paul-devin/291015/lutte-contre-le-harcelement-quand-la-com-tente-de-masquer-l-insuffisance-de-l-action

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Lutte contre le harcèlement : quand la « com » tente de masquer l’insuffisance de l’action….

Quatre ans après les « Assises nationales sur le harcèlement à l’école » voulues par Luc Chatel, Najat Vallaud-Belkacem instaure une journée de lutte contre le harcèlement. Si l’on en croit les chiffres annoncés d’un élève victime sur dix, la situation n’a guère évolué depuis 2011. La ministre affirme cependant, lors de sa conférence de presse du 29 octobre, que des solutions existent. Malheureusement, à nouveau, l’agitation médiatique d’un jour sur la question sera loin d’avoir une incidence suffisante sur un problème dont il a pourtant été maintes fois montré qu’il peut avoir des conséquences graves tant sur la réussite scolaire que sur la santé mentale.
En finir avec les effets d’annonce
La primauté de la communication médiatique est désormais une réalité incontournable des politiques éducatives. Pourtant, rien de nouveau dans les annonces faites par la ministre, lors de la conférence de presse du 29 octobre : le numéro vert à destination des familles existe depuis bientôt deux ans, il a juste été relooké en numéro à 4 chiffres ; la mise en place d’un plan de lutte contre le harcèlement au sein de chaque établissement ou école est une obligation inscrite dans le code de l’Éducation depuis la loi de refondation en juillet 2013 ; la campagne « Agir contre le harcèlement à l’école » a déjà connu deux années scolaires… La communication est cependant suffisamment habile pour que certains journalistes évoquent un nouveau plan.
Mettre en œuvre les moyens nécessaires à une lutte efficace contre le harcèlement
Le rapport réalisé en 2011 par Éric Debarbieux considérait la formation comme une préconisation essentielle : « former les professionnels est sans doute la toute première des préventions et une condition nécessaire à son succès. ». Or les plans successifs depuis 2011 n’ont jamais réellement consacré les moyens nécessaires à la mise en œuvre d’une formation à la hauteur des enjeux.
Le plan proposé actuellement repose sur une architecture déjà mise en œuvre dans le cadre de la mobilisation pour les valeurs de la République : former un nombre réduit des formateurs relais qui agiront en suite dans les académies et départements. Le problème reste le même : ces formateurs-relais ne disposent pas des moyens nécessaires pour mettre en œuvre les actions de formation nécessaires pour concerner l’ensemble des enseignants. Il ne s’agit pas de considérer que rien ne s’est fait depuis 2011 : des initiatives à l’échelle des académies, des départements, des circonscriptions ou des établissements ont lieu. Des documents-ressources ont été édités, des films réalisés pour aider les enseignants. Mais les moyens restent suffisants pour développer un accompagnement avec l’envergure nécessaire.
Quant à la formation initiale en ESPE, le bilan ministériel des actions de formation n’y fait même pas allusion !
Il en est de même avec les personnels très directement concernés par les situations de harcèlement : psychologues scolaires, médecins scolaires, infirmiers et infirmières qui faute d’un nombre suffisant de postes ont des périmètres d’intervention tellement vastes que l’efficacité de leur action s’en trouve largement réduite.
En finir avec la simplification des phénomènes complexes
Un dernier point mérite l’attention. Le harcèlement est un phénomène complexe pour des raisons diverses. Parfois insuffisamment considéré par les enseignants, parfois démesurément investi par des parents qui l’instrumentalisent dans une situation de conflit avec l’école, parfois masquant une problématique de violence externe à l’école, parfois laissant apparaitre comme harceleur celui qui est victime… Le rapport Debarbieux de 2011 avait eu la vertu de mesurer l’importance du problème. Mais bien des enseignants qui ont pris conscience de cette réalité savent que la résolution des problèmes est complexe et qu’elle ne s’inscrit pas dans une seule volonté d’attention. C’est pourquoi, il ne peut être suffisant de proposer des vidéos ou des modules M@gistère.

Reconnaissons que la prise de conscience est récente et que le temps est sans doute nécessaire… mais nous sommes à nouveau confrontés à une situation où, face à une demande sociale légitime parce qu’inscrite dans les valeurs fondamentales de respect des personnes, l’école doit se contenter de moyens largement insuffisants pour parvenir à répondre à la demande qui lui est faite. Là encore, la responsabilité politique est entière puisque comme le dit si justement la ministre de l’Éducation nationale : il s’agit du respect de chacun, de l’acceptation des différences, de l’apprentissage de la citoyenneté et que la loi du plus fort ne peut pas régir les rapports entre élèves.

Post-scriptum :

J’ai écrit ce billet avant de prendre connaissance de la vidéo diffusée par le ministère et réalisée par Disney qui sous-entend ignominieusement que le harcèlement s’inscrit dans l’incompétence de l’enseignant !

Injuste et scandaleux, le ministère doit retirer cette vidéo.

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Ci-dessus, article de Paul DEVIN, 29 octobre 2015 :

http://blogs.mediapart.fr/blog/paul-devin/291015/lutte-contre-le-harcelement-quand-la-com-tente-de-masquer-l-insuffisance-de-l-action

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Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du double-jeu de certains pseudo syndicalistes. Toutefois, certains d’entre eux poussent le bouchon si loin qu’il nous est impossible de le passer sous silence.

Nous aimerions que cela se passe autrement. Malheureusement, c’est un constat, les braves gars et les braves filles du SNES FSU et de l’UNSA ne font rien pour mettre un terme aux pratiques de harcèlement des chefs d’établissements affiliés à leurs fédérations syndicales, le SNUPDEN-FSU et le SNPDEN-UNSA. Double-jeu lamentable, collusion écoeurante, trahison des profs harcelés et laminés par leur hiérarchie. Merci et bravo aux faux-culs jaunâtres, qui vivent des grasses subventions de l’Etat !

Ces syndicats enseignants sont si puissants que s’ils en avaient la volonté, la question du Harcèlement Moral Hiérarchique serait depuis longtemps sur le tapis, et réglée.

Preuves à l’appui, tout cela a déjà fait l’objet de nombreux billets regroupés dans cette rubrique de notre blog, avec exemples et rares contre-exemples : https://omertaaurectorat.wordpress.com/category/bbb-les-grands-themes/b-5-les-syndicats-denseignants-sont-ils-totalement-corrompus/

Bref, ils sont jaunes et tiennent à ce que cela ne se sache pas.

Est-ce donc un nouveau contre-feu que cette démarche étalée dans les pages du Dauphiné Libéré ? A vous d’en juger…

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous lien vers l’article de Jean-François GARCIN, 23 juin 2015, Le Dauphiné Libéré :

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2015/06/22/une-prof-ecartee-d-une-reunion-sur-la-reforme-du-college-par-le-directeur-d-etablissement-sur-demande-de-la-hierarchie

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ledauphine.com
VAUCLUSE / CAVAILLON Une prof écartée d’une réunion sur la réforme du collège sur demande de la hiérarchie

 

aaaaaaa
Sylvain Bartet, Aurélia Dessalles et Philippe Brenier, co-secrétaires départementaux du Snes-FSU de Vaucluse.

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Ce n’est pas la première fois qu’un syndicat dénonce les mauvaises relations que le directeur académique de Vaucluse entretient avec les organisations. Cette fois, le Snes-FSU a décidé d’en appeler directement au recteur.

À l’origine du coup de gueule des trois secrétaires départementaux du syndicat du second degré, un incident survenu le 18 juin dernier au collège Paul-Gauthier de Cavaillon. Une de leurs collègues enseignantes syndiquées participe à une réunion de parents d’élèves sur la réforme du collège.

Après trois quarts d’heure de discussion, le professeur voit débouler son directeur d’établissement qui lui intime l’ordre de quitter la salle, sous peine de sanctions. Le principal l’informe que son comportement sera rapporté au directeur académique, qui selon le syndicat, aurait interdit toute participation du corps professoral à ce genre de réunions.
La FSU a alerté le rectorat sur « la dérive autoritaire de la direction académique »

« Pour nous, c’est une insulte au droit syndical le plus élémentaire, au droit d’information des parents d’élèves. Il est évident que des réunions parents professeurs peuvent se tenir dans les établissements, c’est le BA.-ba de la démocratie », assène Philippe Brenier.

Le co-secrétaire départemental du Snes-FSU rappelle d’ailleurs que des rencontres similaires se déroulent partout ailleurs. « Il y en a eu à Mistral, demain [aujourd’hui, mardi 23 juin, Ndlr] au collège de la vallée du Calavon à Coustellet », liste-t-il.

Les syndicalistes ont donc prévenu le rectorat « de la dérive autoritaire de la direction académique » et adressé un courrier officiel à tous les échelons de leur hiérarchie. Ils comptent sur un rappel à l’ordre du recteur qui « a déjà adressé un courriel invitant les chefs d’établissement à organiser ces réunions. »

Par Jean-François GARCIN | Publié le 23/06/2015 à 06:56 Vu 1640 fois

 

 

 

 

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Ci-dessus lien vers l’article de Jean-François GARCIN, 23 juin 2015, Le Dauphiné Libéré :

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2015/06/22/une-prof-ecartee-d-une-reunion-sur-la-reforme-du-college-par-le-directeur-d-etablissement-sur-demande-de-la-hierarchie

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