Archives de la catégorie ‘Le Collège Eugène Fromentin de LA ROCHELLE (17)’

Dès que possible quelques articles sur le Collège Eugène Fromentin de La Rochelle.

A suivre…

Marie, Jeanne, et Philippe.

P.S. : découvez ci-dessous une des sources qui alimentera nos articles.

 

*************************************************************************************************

*************************************************************************************************

Ci-dessous, article de Thomas GHILONI, 11 février 2015, Sud Ouest.

http://www.sudouest.fr/2015/02/11/college-dans-la-tourmentele-retrait-des-eleves-est-envisage-1826932-1391.php

*************************************************************************************************

*************************************************************************************************

 

La Rochelle : cheveux coupés, crachats, insultes… le collège Fromentin dans la tourmente

La FCPE et des parents d’élèves dénoncent des violences entre élèves et un problème de communication avec le principal. Ce dernier s’en défend

La Rochelle : cheveux coupés, crachats, insultes... le collège Fromentin dans la tourmente
Juliette a alerté l’académie et la ministre de l’Éducation. © Photo

Romuald Augé
Des cheveux coupés, des crachats, des insultes, une phobie scolaire, un ordinateur portable cassé ou encore un traumatisme crânien. Quelques jours après la présentation du plan de lutte contre le harcèlement scolaire de la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, les faits dénoncés par un parent d’élève, Juliette, et la Fédération de conseils de parents d’élèves (FCPE) n’ont rien d’anodins. Sa fille a d’ailleurs été victime de cheveux coupés ainsi que d’un traumatisme crânien ayant entraîné trois jours d’interruption temporaire de travail.

Des actes révélateurs d’une situation compliquée au sein de cette classe de 4e, comme en témoigne le compte-rendu du conseil de classe du 1er trimestre. Des professeurs ont noté « une mauvaise ambiance » dans une classe où « les fiches d’incident sont remplies régulièrement ».

« Inventaire à la Prévert »

Juliette a profité d’une réunion sur le thème des « enjeux de la classe de 4e » pour évoquer ces questions-là. Un lieu inapproprié, selon le courrier rédigé par le principal du collège, Jean-Yves Biron. Il évoque des « indisciplines diverses ». « Les soucis dans cette classe ne sont rien à côté de ce qu’il se passe ailleurs mais, ici, ça fait un pataquès. » Quant au fait que l’auteur des coups de ciseaux en classe n’ait pas été identifié, « il y a des voleurs et des assassins qui ne sont jamais retrouvés », dit-il. Dans un courrier, Jean-Yves Biron demande à Juliette de prendre contact avec lui.

Cette dernière prend plutôt sa plume pour écrire un courrier au directeur académique, au recteur (1) et à la ministre, car « notre devoir est d’alerter pour protéger ». Elle fait notamment état de ces incidents. « Un inventaire à la Prévert », tacle le principal, qui déplore les courriers envoyés à sa hiérarchie avant de prendre rendez-vous avec lui.

Communication difficile

« J’ai suivi la voie normale d’un parent d’élève », rétorque Juliette, qui a pris contact avec la FCPE. La Fédération de conseils de parents d’élèves qui rencontre des difficultés, voire une impossibilité de communiquer avec le principal. Selon son coordinateur, Frédéric Lemaigre, la FCPE n’aurait pas possibilité de s’exprimer, notamment via les questions diverses, lors des conseils d’administrations. Ce n’est plus « une instance démocratique », selon lui.

« Depuis sept ans que je suis là, tout est voté à l’unanimité. Je n’ai de problèmes qu’avec la FCPE », se défend Jean-Yves Biron. Il a décidé de convoquer un conseil d’administration, mardi, pour faire le point sur les questions de la FCPE. Du côté des Parents d’élèves de l’enseignement public (Peep), la responsable, Karine Dussaussay, se dit « solidaire de la FCPE » et de Juliette. Pour autant, elle dit avoir un « très bon contact » avec le principal, assurant n’avoir « jamais eu de problème conflictuel. Chacun doit rester à sa place ». Elle est cependant « en attente de la direction d’une communication avec les parents » concernant les soucis rencontrés dans cette classe de 4e.

« Allégation mensongère »

Autre problème soulevé par la FCPE, l’équité. La fédération évoque « une sélection dans les classes » via les différentes options. Selon Frédéric Lemaigre, certaines classes regrouperaient les meilleurs élèves et d’autres les plus en difficultés.

« Des allégations mensongères », dit le principal. Il met en avant le jeu des options ou du hasard et d’ajouter : « Sur 820 familles, je n’ai de problème qu’avec une et un représentant. » Ou deux, puisqu’Éric Perrin, aujourd’hui conseiller municipal délégué à La Rochelle, a été coordinateur FCPE au collège. Il évoque un « autoritarisme », une « ambiance délétère » et un « déni de légitimité des parents d’élèves ».

Pas sûr que les tensions s’apaisent avant le départ à la retraite du principal, à la fin de l’année scolaire. Il y a peu de chances que la FCPE lui offre un cadeau à cette occasion…

(1) La direction académique n’a pas souhaité donner suite à notre demande d’interview, mais elle a fait savoir qu’elle n’a pas relevé de hausse des violences déclarées.

Le retrait des élèves envisagé

Une vingtaine de parents d’élèves se sont retrouvés, mardi soir, pour évoquer les problèmes au sein du collège Fromentin et les actions à mettre en place pour y répondre. Si leurs enfants sont répartis dans différentes classes, tous semblent s’accorder pour réaliser une « action visible ». L’occupation des locaux du collège a été, un moment, envisagée. Finalement, l’option n’a pas été plébiscitée.

Reste la possibilité de retirer les enfants du collège au motif que leur sécurité n’est pas assurée. « Une idée d’un professeur », affirme Frédéric Lemaigre, coordinateur de la FCPE. Une proposition qui fait son chemin et reste envisagée, à condition de fédérer les parents.

Avant cela, décision a été prise de réaliser un courrier et un mail à transmettre aux parents avec une date de mobilisation, pour l’instant non fixée. Frédéric Lemaigre et Juliette ont indiqué réfléchir à un dépôt de main courante pour « injures » contre le principal et invité les parents à multiplier les courriers. Une motion devrait également être réalisée et lue dans chaque conseil de classe du 2e trimestre.

 

 

44 commentaires

réagir

  • leon-idf

    il y a 3 mois – 19/02/2015 à 21h11

    @BILL17
    comme sid’avoirdesloubesdansuncollege fait craindre la perte de la réputation.ce qui lafaitperdre c’est lanonreaction de la direction contre des faits. Pas les faits euxmemes.pour dire un truc tout simple sur la vie que j’ai eue en lycée. y a deux ans sur une terrasse j’ai vu des jeunes entre eux. Avoir les rapports entre deux et un autre , j’ai failli me lever en lui disant « quitte cette bande, ils vont t’en faire voir de toutes les couleurs ». Et je sais queje me trompait pas. Mais j’ai attendu qu’il soit àl’ecart des deux autres alorsca s’est pas fait.pour dire le climat que l’on avait au lycée. Mais on l’a plus en ce moment. Et je pense pas que ca soit si compliqué que ca d’y revenir. A l’empathie.
  • Bertol33

    il y a 3 mois – 13/02/2015 à 19h03

    Les violences entre élèves sont un fléau contre lequel tous les adultes et les élèves doivent lutter chaque jour. Il y a aussi les violences des adultes envers les élèves et réciproquement. Tous ces problèmes, l’éducation nationale refuse de les prendre vraiment en considération et d’y trouver de vraies solutions, car les responsables des établissements restent planqués dans leur bureau comme de simples administratifs. Que chacun relise aussi la poésie  » le cancre  » de Prévert, en se souvenant que le cancre le plus célèbre s’appelait Einstein.
  • nibelungen

    il y a 3 mois – 13/02/2015 à 14h50

    le probleme avec l’éducation national est qu’il sont toujours sur les idées mai soixantehuitarde, non à la police, non à la morale, donc à chaque fois c’est la même histoire, on a rien vue, ce qui se passe à l’exterieur c’est du ressort de la mairie et police et dans l ‘établissement ,on a pas fait attention, rien ne change jamais .
  • Jon33210

    il y a 3 mois – 13/02/2015 à 10h53

    Travailler notre sens critique, c’est ce qu’on nous conseille de faire depuis notre petite enfance. Or, connaissant bien cet établissement pour y avoir travaillé, connaissant les élèves, les profs, les encadrants, je me rends compte a quel point il est facile de travestir les événements quand il s’agit de servir ses intérêts. Interogez les gamins à la sortie du collège et vous constaterez a quel point le  » collège dans la tourmente  » est risible.
    Vous qui crtitiquez de façon agressive le collège et les gens qui y travaillent, demandez vous plutôt a qui profite ce battage..
  • Pat Garcia

    il y a 3 mois – 12/02/2015 à 21h28

    Il y en a encore en activité, des comme ça ? Pour ces cadres de l’EN qui ont étés nuisibles à la population, je mettrais bien un malus retraite. Il va falloir beaucoup de travail aux deux autres générations actives pour rattraper tous ces dégâts, et commencer à protéger les élèves et les enseignants.
  • nad33

    il y a 3 mois – 12/02/2015 à 11h51

    @entraineur.hand
    je comprends mieux, mais c’est pas un comportement  avoir quand on est principal, on est là pour surveiller que tout va bien et prendre des décisions quand ça va pas,c’est pas dans un an mais de suite qu’il devrait quitter son poste apparemment il n’est plus compétant ! que les parents déposent une plainte cela le fera peut être bouger…
  • BILL17

    il y a 3 mois – 12/02/2015 à 09h37

    Nous savons que les chefs d’établissement n’aiment pas les remous dans leurs collèges et ne font pas remonter les problèmes , de même préfèrent que la victime soit exclue plutôt que de prendre des sanctions fermes contre les agresseurs …….la réputation des établissements étant en jeu.
  • Rochell Senior

    il y a 3 mois – 12/02/2015 à 08h31

    Et s’il y avait derrière tout ce tapage une bonne campagne de pub de la FCPE…?
  • entraineur.hand

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 23h52

    Ce monsieur Biron est à un an de la retraite, depuis qu’il est à Fromentin son objectif ne pas faire de vagues. Pour un principal le but est avant tout sa carrière.
    Ils s’échangent même les élèves pour éviter les conseils de discipline. Des fiches d’incidents on peut en remplir elles ne sortent jamais de l’établissement.
    Je ne sais pas qui a raison et je m’en fous, Fromentin restera Fromentin, sur côté avec des gamins qui ne respectent pas grand chose
  • relik

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 21h57

    Liberté d’expression ne veut pas dire qu’on a le droit de dire tout et n’importe quoi… Ou sinon on m’aurait menti ! Si ça peut vous aider (ou pas) je vous aime fort. 😉
  • poussi17

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 21h44

    Encore mon commentaire supprime elle est belle la liberté d’expression chez SO!!!!!
  • Dorine Lemasson

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 16h11

    @relik
    Tu as raison mais dans cet établissement, de mon point de vue, le personnel est à l’écoute. Même quand les élèves ont des problèmes de comportement.
    C’est vrai que c’est dur de parler, surtout à des adultes. Mais il y a des adolescents a qui ont peut parler. Donc bon, je ne suis pas à la place des ses élèves, mais j’arrive à comprendre ce qu’ils ressentent.Après, il faut aussi savoir que dans cet établissement, c’est peu courant, pas inexistant mais peu courant.
    (Oui pardon, je pense aussi !)
  • relik

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 15h50

    @Dorine Lemasson
    Pour en parler aux enseignants, ou autre personnel d’un établissement, il faut se sentir en confiance et écouté… Ce qui n’est pas toujours le cas selon les établissements que l’on fréquente. Alors en parler, en parler, en parler… toujours plus facile à dire qu’à faire… Surtout quand on voit que des élèves osent témoigner et que l’administration s’en contre fiche.
    Je ne vise pas l’établissement cité dans cet article, je parle en général.
    (Si je puis me permettre aussi, je crois que citer des noms, c’pas très autorisé *-*)
  • petit clown

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 15h47

    @Salomé
    Le portable est devenu le premier moyen de communication pour les jeunes.
    Le harcèlement passe par lui, les violences symboliques aussi.
  • Salomé

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 15h19

    @jbmarat
    C’est vrai mais, puisque le service militaire n’existe plus, entrer dans l’armée est un choix … Aller à l’école non …
  • L’inconnue

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h44

    @jbmarat
    jbmarat il y a 4 minutes – 11/02/2015 à 14h32
    @fifibrindacier2
    Il faudrait juste rappeler que l’armée est AUSSI un lieu de brimades, de punition et de harcèlement… tous les ans, des soldats quittent l’armée, voire se suicident, à cause de harcèlement de la part de congénères ou d’officiers !
    Les harceleurs sont présents partout malheureusement et le monde du travail n’échappe pas à cette règle 😦 Mais n’est ce pas les memes que ceux et celles que l’on laisse faire dans nos écoles , nos collèges ou nos lycées ??
  • jbmarat

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h32

    @fifibrindacier2
    Il faudrait juste rappeler que l’armée est AUSSI un lieu de brimades, de punition et de harcèlement… tous les ans, des soldats quittent l’armée, voire se suicident, à cause de harcèlement de la part de congénères ou d’officiers !
  • louislebasque

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h29

    j’ai pu vivre des événements analogues dans un autre établissement. Un proviseur qui se dérobait,qui éludait ses responsabilités qui laissaient les choses se dérouler, une académie qui ne répond pas, qui même parfois fustige les victimes, est ces rôles qu’ils doivent jouer ?
    Une nasse si bien tissée qu’une déléguée de classe s’enfermait dans les toilettes pour écouter et répéter était-ce un rôle de déléguée ?
    Quant à la pétition, je conseille aux parents de ne pas la remettre eux-même. mais par un gendarme qui en principe est attaché aux établissements ! En principe il doit siéger dans le Conseil Inter Etablissement de la Prévention
    Si cela ne suffit les déposent une plainte ou une citation directe, (courrier au Procureur) avec constitution de partie civile. La FCPE a un service juridique pour cela !
  • Norbert Boutboul

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h28

    Quoi ? Les enseignants constituent _officieusement_ des classes de niveaux ? Mais bien sur, et dans la plupart des des établissements ! Les enseignants savent pertinemment que dans la vraie vie, la compétition, le classement, la sélection, la hiérarchisation sont partout et que ce n’est pas rendre service aux momes que de niveler le niveau par le bas…
  • Dorine Lemasson

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h19

    *Je pense également qu’il faut savoir faire la part des choses et ne pas prendre un cas ou deux pour une généralité. Ca existe, c’est certain, il ne faut pas fermer les yeux quand un cas est décelé, c’est vrai aussi. Les élèves doivent apprendre à communiquer avec les professeurs et le personnel, et vice-versa. C’est la même chose pour les parents. Parfois, les enfants ont tendance à exagérer certaines choses.
    Surtout que ce collège est un bon établissement. L’enseignement y est pareillement bon.Dorine Lemasson
  • fifibrindacier2

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h13

    Chaque année, c’est le même refrain : des adolescents qui malmènent d’autres adolescents face à des enseignants incapables de sanctionner, des parents interventionnistes mais inefficaces, ce qui ne fait qu’amplifier le phénomène. Comment peut-on se sentir bien dans sa peau quand on est un harceleur violent, bête et méchant, comment se regarde-t-on dans la glace une fois adulte? Il y a toujours eu des idiots de ce type (qui plus tard n’ont pas si bien réussi dans leur vie personnelle) mais 1/il y avait des réactions quitte à se prendre des coups 2/il y avait une certaine solidarité sans avoir besoin ni des professeurs, ni des parents.
    Pourquoi aujourd’hui, cette violence pollue écoles, collèges et lycées alors que dans le même temps, nos jeunes sont sans réaction face à une société polluée par tant de choses négatives dont le terrorisme? J’appelle cela de la lâcheté crasse. Effectivement, ces fiers à bras auraient eu le beignet claqué au service militaire. Des enfants trop gâtés, des enfants rois, des petits monstres fabriqués par des parents qui ne savent plus quoi faire parce que trop préoccupés par leur bien être personnel. Encore des flopées de névrosés en vue pour un avenir proche.
  • Salomé

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h03

    @Lesberg
    J’ai bien peur que tous ces gens ne pensent rien, ne voient rien, ne savent rien … Et si l’un d’eux tentait de sortir des rangs ? Il serait bien vite rattrapé par les « autorités supérieures » …
  • Dorine Lemasson

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h01

    Bonjour,
    Je suis en 3e dans ce collège, et je suis également élue au Conseil d’Administration par mes camarades.
    Je voudrais soumettre mon point de vue sur cet article que je trouve excessif.
    Cela fait donc 3 ans et demi que je suis inscrite ici, et rares sont les fois où de tels cas ont été signalés. De plus, quand le fait est rapporté aux personnels du collège, en l’occurrence Madame Guérin (Principale adjointe), Madame Denicoup (Conseillère d’Education), Monsieur Biron (Principal) ou encore les professeurs et les assistants de Vie Scolaire, tous ce mettent en place pour pouvoir aidé les élèves. Bien entendu, si ces élèves font la démarche auprès de ces personnes pour leur en parler. J’ai moi-même été plus-ou-moins en difficulté, et le personnel a été à l’écoute, m’a conseillé et a pris les mesures nécessaires pour que les choses reviennent dans l’ordre.
    Je pense également qu’il faut sa
  • parent 4èB

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 14h00

    @Lesberg
    Bonjour, Mon fils est dans cette classe. C’est insupportable, au quotidien. Les enseignants, la communauté éducative sont à bout. Du coup, TOUS les élèves en subissent les conséquences, ils ne peuvent pas travailler normalement, beaucoup d’enseignants crient pendant leur cours. Insultes, moqueries, coups fusent quotidiennement. Les élèvent passent 25 heures par semaine dans ces conditions difficiles. La communication avec la direction est impossible. Nous parents, avons demandé simplement une réunion avec l’ensemble des intéressés: direction, enseignants et PARENTS pour voir ENSEMBLE ce qu’il est possible de faire. Le harcèlement doit se régler y compris avec les parents. Je ne dis pas que rien est fait, mais je ne comprends pas cette attitude. TOUS les SPECIALISTES du harcèlement (voir site du gouvernement, discours de la ministre…) savent que cette question ne peut se régler SANS EUX!!! et que Juliette fasse partie de l’éducation nationale, je ne vois pas le rapport avec ce qui est dénoncé.
  • Salomé

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 13h58

    @petit clown
    Je ne comprends toujours pas le rapport entre un téléphone portable à la mode (libre aux parents d’acheter ou pas et à l’école de sanctionner l’utilisation quant elle n’est pas autorisée).
    Ici nous parlons de harcèlement et de violence à l’école … Oui cela a toujours existé mais cela est inconcevable … Des enfants se donnent la mort (à l’âge où leur seul soucis devrait être le choix de la couleur du pull qu’ils vont porter), d’autres sont marqués à vie, sans parler des parents impuissants face à la situation parce que pas écoutés …
    C’est un phénomène grandissant et oui il faut que les auteurs soient punis, afin de comprendre au plus tôt qu’ils n’ont pas le droit de faire du mal.
    Je ne parle pas de disputes de récréation mais bien du harcèlement … Sans doute ne l’avez vous jamais vécu (directement ou indirectement) pour en parler de la sorte (et tant mieux pour vous).
    Mais c’est une réalité qu’il faut arrêter de vouloir dissimuler.
  • Rochell Senior

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 13h30

    Encore un Principal en « décélération » avant de partir en grandes vacances… Visiblement, ce type là ne laissera pas un grand souvenir dans cette institution rochelaise…
  • Lesberg

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 13h08

    Qu’en pensent les enseignants, le (la) principal-adjoint(e), l’infirmière scolaire( même si elle passe sans doute peu de temps dans l’étab tout comme le (la) COP), le (la) CPE, le personnel de surveillance, les personnels de service… et les élèves?
    Parler du harcèlement, c’est faire parler tout ce monde…
  • petit clown

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 13h07

    @Salomé
    La violence à l’école existe depuis toujours – « la guerre des boutons »
    Mais aujourd’hui les parents demandent de punir l’auteur … sans vouloir étudier la situation avec tous les éléments pour apprécier.
    Les parents des auteurs de violences sont les premiers à porter plainte contre l’administration.
    Les enfants ont un besoin absolu de posséder le smartphone dernier cri, pour communiquer, y compris pendant les cours. Photos – vidéo –
    Le téléphone est interdit d’usage en classe. Essayez de faire appliquer cette règle par tous ???
    Chacun à sa place, rien qu’à sa place.
  • tadenos

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 13h01

    Pour ma part je me souvient encore de mon collège dans les années 90′, même discours : pas de violence, pas de tri des élèves.
    Foutaises !
    Même le sous-directeur l’avait lui-même dit : « en 6ième 1 c’est les bons et en 6ième 9 c’est les irrécupérables », je me souviens très bien de ces belles paroles. Et la violence n’existait pas non plus : pas de lame de cuter, pas de coup de poings ou de saccage de sac. Bien sûr que ça n’existait pas : l’administration ne voulait pas en entendre parler !
    Pour Fromentin, il suffit d’entendre les jeunes en parler entre eux… C’est pas nouveau…
  • Salomé

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 12h43

    @petit clown
    Oui et alors, quel est le rapport ?
    Tous les enfants mentent ?
    Toutes les victimes sont en fait des harceleurs ?
    Les enfants ne sont pas des anges (et aucun nous sommes bien d’accord) mais quoi que vous en pensiez la violence à l’école existe belle et bien … Sous les yeux des adultes qui préfèrent les fermer …
  • PS17

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 12h38

    Ahah l’école dite: « des riches » , ça me fait bien marrer…Allez on classe ce collège aussi en ZEP ? mdr les bourges qui se dévergondent…
  • L’inconnue

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 12h35

    @petit clown
    La question me brule aux levres
    Ne feriez vous pas parti de l’Education Nationale par hasard ??
  • petit clown

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 12h28

    Mon enfant m’a dit …..
    Je connais mon fils, ma fille, incapable de faire ou dire …..
    Parents, vous ne connaissez pas vos enfants. Mais vous êtes prêts à tout pour que votre « petit » soir la victime et non l’auteur.
    Regardez autour de vous. Vous allez découvrir que les amis de vos enfants sont les auteurs de nombre d’actes sectionnables.
    Et votre cher petit, lui ne fait jamais rien, toujours les autres.
    Quand des élèves de 12/13 ans consomment de l’alcool fort dès le matin, parfois de stupéfiants, vous l’ignorez et pourtant c’est parfaitement visible.
    Mais que faites vous pour les « smartphones » et réseaux sociaux …..
    Les enfants, les parents sont à mettre dans le même sac.
    Un exemple : prenez le temps d’écouter les propos de parents qui attendent leurs enfants devant l’école.
  • Salomé

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 12h06

    @SUPERJOJO51
    Non, si les parents sont solidaires, ce ne sera pas difficile … Il faut juste employer les « grands » moyens …
  • tuina

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 11h53

    la « grande muette  » l’éducation nationale …..
  • Salomé

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 11h45

    Il faut chanter aujourd’hui pour être écouté par le rectorat ( http://www.sudouest.fr/2015/02/09/jimmy-est-charlie-1824811-1391.php ) … Situation bien plus agréable à gérer, je le conçois …
    Le phénomène est grandissant, les mesures inexistantes …
  • SUPERJOJO51

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 11h42

    @agent47
    Les mains courantes sont une vaste fumisterie et sont pratiquées par la Police. Cela n’a aucune valeur juridique et il n’y a absolument aucun enquête. C’est un moyen de botter en touche. La personne ressort contente car elle a vu le fonctionnaire noter sa déclaration.
  • SUPERJOJO51

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 11h38

    @relik
    Il est surtout très difficile de s’opposer à l’Education Nationale. C’est un gros Mammouth qui dénie toute controverse contre ses dirigeants. Je dis bien dirigeants (principale, proviseur, Directeur), car les Enseignants ont également du mal à se faire entendre.
  • relik

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 11h27

    J’ai vu une émission sur France 2 hier soir… Cela parlait du harcèlement au collège ou au lycée… Suicides ou tentatives de suicides d’élèves complètement délaissés par les adultes… Les parents se sont retrouvés complètement démunis fasse à l’indifférence générale… Certains étaient à leur écoute, mais aucun n’avait de solution…
    Maintenant, il y a du bon et du mauvais personnel partout… Mais faut arrêter de dire que les parents d’élèves, et les élèves harcelés sont des affabulateurs…
  • Pim

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 10h35

    Il y a un certain nombre de faits rapportés dans votre article, qui sont troublants : la mère d’élève affirme, par exemple, qu’il est impossible de poser des « questions diverses » lors du Conseil d’Etablissement. Cela paraît invraisemblable. C’est toujours possible au moment de la fixation de l’Ordre du Jour de la réunion. Et si le Principal s’y opposait, je serais étonné que les autres élus (élèves et personnel enseignant ou administratif) ne protestent pas contre un tel abus de pouvoir !

 

  • POLNIOUMANE

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 09h48

    Pour un chef d’établissement, le minimum est de faire des investigations quand des faits de harcèlement sont dénoncés au sein de son lycée. Une enquête correctement menée doit aboutir rapidement à mettre au jour des faits dommageables, on n’est quand même pas dans une « organisation » où règne la loi du silence. Etant moi-même fonctionnaire, je suis choqué que des responsables d’un service public se dédouannent avec autant de désinvolture des missions dont ils ont la charge
  • Bi-Sky

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 09h35

    Il devrait en effet exister un « droit de retrait » temporaire ou définitif pour les parents d’élèves qui subissent ces faits.
  • 17Robespierre

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 08h43

    Bonjour,
    A mon avis, un élève qui coupe des cheveux à un autre dans une classe est vu par les autres élèves (les élèves sont en principe assis et ne changent pas de place à chaque cours). Ne pas le trouver semble hallucinant. Après il faudra le sanctionner…
    A+
  • agent47

    il y a 3 mois – 11/02/2015 à 08h38

    Pour moi c’est clair,si un de mes enfants subit des violences verbale ou physique,je dépose une plainte pour non assistance à une personne en danger.Entre des envois de mails,mains courantes et plusieurs courriers le temps passe et les violences continu leurs chemins dévastateur.Dons je serais intransigeant,pas de blabla.

 

 

*************************************************************************************************

*************************************************************************************************

Ci-dessus, article de Thomas GHILONI, 11 février 2015, Sud Ouest.

http://www.sudouest.fr/2015/02/11/college-dans-la-tourmentele-retrait-des-eleves-est-envisage-1826932-1391.php

*************************************************************************************************

*************************************************************************************************