Archives de la catégorie ‘Le Collège Gay Lussac de COLOMBES (92)’

 

Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du Collège Gay Lussac de Colombes. Toutefois, ce qui s’est joué dans cet établissement scolaire est si grave, si lourd et si dérangeant qu’il nous faut en parler ici.

Pour faire reculer une répression arbitraire, deux enseignants de ce collège ont été contraints de mener une grève de la faim de 16 journées. Menacés d’être traduits en Commission Disciplinaire – instance dont on sait qu’elle n’observe pas le principe du contradictoire, mais consiste le plus souvent en un procès stalinien – ils ont fini par obtenir justice ! Mais à quel prix !

Quelle honte, de pousser des professeurs, dans notre pays, à mener des actions aussi extrêmes.

Le Recteur de l’Académie de Versailles, Monsieur Daniel FILATRE en sort-il grandi ? A chacun d’en juger…

A l’occasion de cette lutte légitime, la collusion de certains dirigeants du SNES a été mise en évidence par des membres de ce syndicat, écoeurés par le double jeu de leurs chefs, décidément de plus en plus patent : https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/10/01/le-college-gay-lussac-de-colombes-6-le-snes-fsu-complice-silencieux-de-delits-de-harcelement-des-militants-de-la-fsu-denoncent-ce-double-jeu/

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Bravo à Gari Pham et à Oscar Roman pour leur courage et leur ténacité. Merci à toutes celles et à tous ceux, souvent anonymes, qui les ont soutenus ou aidés. 😉

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous, article d’Adeline ABOVAL, 8 octobre 2015, Le Parisien :

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-les-profs-en-greve-de-la-faim-obtiennent-gain-de-cause-08-10-2015-5167473.php

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Colombes : les profs en grève de la faim obtiennent gain de cause

Adeline Daboval | 08 Oct. 2015, 19h12 | MAJ : 08 Oct. 2015, 19h12

Colombes, samedi 3 octobre. Convoqués en commission de discipline après les grèves de fin 2014, Oscar Roman et Gari Pham, professeurs au collège Gay-Lussac, étaient en grève de la faim depuis le 21 septembre.
Colombes, samedi 3 octobre. Convoqués en commission de discipline après les grèves de fin 2014, Oscar Roman et Gari Pham, professeurs au collège Gay-Lussac, étaient en grève de la faim depuis le 21 septembre. (LP/T.C.)

 

Le collège Gay-Lussac de Colombes retrouvera-t-il un semblant de sérénité ? Après plus de deux semaines de grève quasi ininterrompue des enseignants, deux grèves de la faim et plusieurs réunions sous haute tension avec des parents excédés, un pas décisif a été franchi mercredi. L’Education Nationale a accepté de « suspendre les procédures disciplinaires et d’annuler les convocations devant la commission de discipline » de Gari Pham et Oscar Roman, respectivement professeurs de sport et de mathématiques, qui avaient entamé une grève de la faim le 21 septembre.

 

Après plusieurs reports, la première de ces commissions aurait dû se tenir ce vendredi.

« On nous reprochait d’avoir bloqué le collège en novembre 2014 (NDLR : pour protester contre la sortie du collège Gay-Lussac du réseau d’éducation prioritaire), ce qui est faux ! se défend Oscar Roman. En fait, ces convocations étaient une atteinte directe au droit de grève. »

«Ils ont vu que nous étions déterminés»

« Un travail de médiation a été mené, qui a abouti à un protocole d’accord», explique sobrement Philippe Wuillamier, directeur académique. « Nous avons gagné notre bras de fer, se satisfait Oscar Roman. Ils ont vu que nous étions déterminés et soutenus sur la durée. Pour nous, il est important qu’aucune commission de discipline ne soit convoquée pour des faits de grève, qu’il n’y ait pas de précédent. »

« Nous sommes contents que les cours reprennent, commente de son côté Abdel Mesbahi, représentant FCPE des parents d’élèves. Mais cette décision ne prend pas en compte le mal-être qui gangrène ce collège. » Lors de ce conflit, les parents s’étaient divisés entre ceux qui soutenaient le mouvement et les autres, excédés par ces nouvelles annulations de cours.

« Dans cette affaire, le droit de grève a prévalu sur le droit à l’éducation de nos enfants, regrette Catherine Lesage, parent d’un élève de 5e. Toutes ces heures de cours sont perdues. Elles ne pourront jamais être rattrapées. »

 

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Ci-dessus, article d’Adeline ABOVAL, 8 octobre 2015, Le Parisien :

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-les-profs-en-greve-de-la-faim-obtiennent-gain-de-cause-08-10-2015-5167473.php

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Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du Collège Gay Lussac de Colombes. Toutefois, ce qui se joue dans cet établissement scolaire est si dérangeant que nous ne souhaitons pas le passer sous silence.

Nous l’avons rappelé dans notre précédent billet :

 

Ce n’est pas nouveau.

Gay-Lussac n’est ni une première, ni un cas isolé !

Il faut le dire et le répéter :

l’Education Nationale n’hésite pas à briser la liberté de parole

en imputant à d’excellents enseignants

des fautes de services fictives.

 

*

Le recours aux conseils de disciplines arbitraires (Commissions Disciplinaires) est fréquent, avec la complicité silencieuse des « gros » syndicats enseignants.

Ces dernières années, des centaines de cas et de dossiers aux grosses ficelles ont été recensés, presque tous passés sous silence par les médias, ou traités sur un mode mineur. Les victimes elles-mêmes se taisent, sous la pression féroce de l’administration. Conséquences ? Vivre de telles injustices peut mener au suicide. Ne le cachons pas : les hauts fonctionnaires qui cautionnent ces procès staliniens contre des enseignants innocents ont du sang sur les mains, potentiellement ou réellement.

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Oui, il faut le répéter : les hauts fonctionnaires qui cautionnent ces procès staliniens  ont du sang sur les mains, potentiellement ou réellement. Qu’en pense Philippe WUILLAMIER, sympathique Directeur Académique des Services de l’Education Nationale des Hauts de Seine (DASEN) ? Il reste droit dans ses bottes. Im-per-tur-ba-ble ! Cela touche une aile de son noeud-papillon, sans faire bouger l’autre. « L’analyse de l’administration, c’est qu’ils ont fait une faute professionnelle. » explique-t-il le 4 octobre à un journaliste du Parisien.

Quand ces enseignants innocents auront obtenu gain de cause, ce haut fonctionnaire qui les avait cloués au pilori viendra-t-il s’excuser de les avoir contraints à mener une grève de la faim ? 

 

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Parler de ces pratiques, pointer du doigt leurs acteurs, voilà le seul moyen de les faire reculer et de briser l’Omerta qui les entoure.

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous, article de Thibault CHAFFOTTE, 4 octobre 2015, Le Parisien :

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-la-greve-a-repris-au-college-gay-lussac-04-10-2015-5153799.php

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Colombes : la grève a repris au collège Gay-Lussac

Thibault Chaffotte | 04 Oct. 2015, 16h12 | MAJ : 04 Oct. 2015, 16h12

 

Colombes, samedi 3 octobre. Près de 150 personnes ont défilé dans les rues de la ville pour soutenir les deux professeurs en grève de la faim (devant au centre).

Colombes, samedi 3 octobre. Près de 150 personnes ont défilé dans les rues de la ville pour soutenir les deux professeurs en grève de la faim (devant au centre). (LP/T.C.)

La situation se durcit à Colombes. Les professeurs du collège Gay-Lussac et des parents d’élèves, ont manifesté dans les rues de la ville samedi 3 octobre. Oscar Roman et Gari Pham figuraient en tête du cortège de 150 personnes.

 

Ces deux professeurs en grève de la faim depuis 13 jours sont poursuivis par leur hiérarchie pour des faits qui remontent aux grèves de décembre 2014.

C’est pour les soutenir que les professeurs avaient entamé une grève depuis le 19 septembre. Ils l’avaient interrompu quatre jours plus tard. « Après une semaine d’interruption le mouvement n’avait reçu aucun signe de la part de l’Éducation nationale », indique Gari Pham, professeur de mathématiques. Les professeurs se sont remis en grève jeudi 1er octobre. « Si on n’a pas de nouvelles, on continue ce lundi », promet-il.

« Nous continuons de demander l’arrêt des procédures disciplinaires, ajoute Oscar Roman. Si c’est fait, on reprend le boulot le lendemain ». Les deux grévistes de la faim entament ce lundi leur troisième semaine sans s’alimenter. « J’ai perdu 9 kg, Oscar un peu plus », assure Gari Pham. On est au ralenti. On entre dans la phase où ça se complique.

« L’analyse de l’administration, c’est qu’ils ont fait une faute professionnelle. La commission examinera les faits », a déclaré dans nos colonnes Philippe Wuillamier, directeur académique. Les deux professeurs doivent passer en commission de discipline le 9 et 15 octobre.

Des dizaines de parents étaient présents dans le cortège comme Laëtitia, mère de trois enfants, dont deux actuellement au collège. « On veut absolument les garder car ce sont de bons profs, souligne-t-elle. Bien sûr on préférerait que nos enfants aillent en cours, mais il est important de les soutenir ». Olivier 41 ans, venu en famille dresse le même constat. « Tout le monde en a ras-le-bol, soupire-t-il. Je veux que mon fils aille à l’école, mais on est là pour la bonne cause. Deux profs sanctionnés, alors qu’ils étaient plus de 30 à cette manifestation, pour moi c’est de l’injustice. »

Prochaine étape de ce bras de fer qui dure, vendredi avec la première réunion de la commission de discipline.

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Ci-dessus, article de Thibault CHAFFOTTE, 4 octobre 2015, Le Parisien :

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-la-greve-a-repris-au-college-gay-lussac-04-10-2015-5153799.php

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Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du Collège Gay Lussac de Colombes. Toutefois, ce qui se joue dans cet établissement scolaire est si lourd que nous ne souhaitons pas le passer sous silence.

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Ce n’est pas nouveau.

Gay-Lussac n’est ni une première, ni un cas isolé !

Il faut le dire et le répéter :

l’Education Nationale n’hésite pas à briser la liberté de parole

en imputant à d’excellents enseignants

des fautes de services fictives.

Ce n’est pas nouveau.

Gay-Lussac n’est ni une première, ni un cas isolé !

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Le recours aux conseils de disciplines arbitraires (Commissions Disciplinaires) est fréquent, avec la complicité silencieuse des « gros » syndicats enseignants.

Ces dernières années, des centaines de cas ont été recensés, tous passés sous silence par les médias, et souvent par les victimes elles-mêmes, sous la pression féroce de l’administration. Conséquences ? Dépressions, troubles de stress post-traumatiques, carrières et vies brisées, suicides. C’est dire si les hauts fonctionnaires qui cautionnent ces procès staliniens contre des enseignants innocents ont du sang sur les mains, potentiellement ou réellement.

Notons que la journaliste Mara GOYET, spécialiste des questions d’éducation, s’efforce comme à son habitude de regarder ailleurs. « On n’est pas en Corée du Nord » reste son credo, son slogan, sa bonne parole : https://omertaaurectorat.wordpress.com/2015/03/27/un-fonctionnement-digne-dun-etat-totalitaire-marie-goyet-et-la-naivete-des-enseignants/ . Brave toutou ! Et ses collègues ne sont pour la plupart guère plus professionnels.

Pourtant, parler de ces pratiques est le seul moyen de les faire reculer et de briser l’Omerta qui les entoure.

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous, article de Thibault CHAFFOTTE, 4 octobre 2015, Le Parisien :

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-la-greve-a-repris-au-college-gay-lussac-04-10-2015-5153799.php

 

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Colombes : la grève a repris au collège Gay-Lussac

Thibault Chaffotte | 04 Oct. 2015, 16h12 | MAJ : 04 Oct. 2015, 16h12

 

Colombes, samedi 3 octobre. Près de 150 personnes ont défilé dans les rues de la ville pour soutenir les deux professeurs en grève de la faim (devant au centre).

Colombes, samedi 3 octobre. Près de 150 personnes ont défilé dans les rues de la ville pour soutenir les deux professeurs en grève de la faim (devant au centre). (LP/T.C.)

La situation se durcit à Colombes. Les professeurs du collège Gay-Lussac et des parents d’élèves, ont manifesté dans les rues de la ville samedi 3 octobre. Oscar Roman et Gari Pham figuraient en tête du cortège de 150 personnes.

 

Ces deux professeurs en grève de la faim depuis 13 jours sont poursuivis par leur hiérarchie pour des faits qui remontent aux grèves de décembre 2014.

C’est pour les soutenir que les professeurs avaient entamé une grève depuis le 19 septembre. Ils l’avaient interrompu quatre jours plus tard. « Après une semaine d’interruption le mouvement n’avait reçu aucun signe de la part de l’Éducation nationale », indique Gari Pham, professeur de mathématiques. Les professeurs se sont remis en grève jeudi 1er octobre. « Si on n’a pas de nouvelles, on continue ce lundi », promet-il.

« Nous continuons de demander l’arrêt des procédures disciplinaires, ajoute Oscar Roman. Si c’est fait, on reprend le boulot le lendemain ». Les deux grévistes de la faim entament ce lundi leur troisième semaine sans s’alimenter. « J’ai perdu 9 kg, Oscar un peu plus », assure Gari Pham. On est au ralenti. On entre dans la phase où ça se complique.

« L’analyse de l’administration, c’est qu’ils ont fait une faute professionnelle. La commission examinera les faits », a déclaré dans nos colonnes Philippe Wuillamier, directeur académique. Les deux professeurs doivent passer en commission de discipline le 9 et 15 octobre.

Des dizaines de parents étaient présents dans le cortège comme Laëtitia, mère de trois enfants, dont deux actuellement au collège. « On veut absolument les garder car ce sont de bons profs, souligne-t-elle. Bien sûr on préférerait que nos enfants aillent en cours, mais il est important de les soutenir ». Olivier 41 ans, venu en famille dresse le même constat. « Tout le monde en a ras-le-bol, soupire-t-il. Je veux que mon fils aille à l’école, mais on est là pour la bonne cause. Deux profs sanctionnés, alors qu’ils étaient plus de 30 à cette manifestation, pour moi c’est de l’injustice. »

Prochaine étape de ce bras de fer qui dure, vendredi avec la première réunion de la commission de discipline.

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Ci-dessus, article de Thibault CHAFFOTTE, 4 octobre 2015, Le Parisien :

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-la-greve-a-repris-au-college-gay-lussac-04-10-2015-5153799.php

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Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du Collège Gay Lussac de Colombes. Toutefois, ce qui se joue dans cet établissement scolaire est si effrayant que nous ne pouvons le passer sous silence.

Une manifestation aura lieu le samedi 3 octobre à 14h00, à Colombes. Il s’agit de ne pas cautionner l’arbitraire d’actes de répression d’une extrême violence, dirigés contre des grévistes pacifiques.

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous, lien vers l’article de Paris Démosphère, 30 septembre 2015 :

http://paris.demosphere.eu/rv/42044

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Manifestation

Répression à l’encontre des profs du collège Gay-Lussac

Une manifestation dans la ville de Colombes est prévue ce samedi à 14h, au départ du collège afin de rendre plus visible cette lutte et de regrouper des soutiens plus nombreux.

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/42044
Source : communiqué ci-dessous


Répression des profs du collège Gay-Lussac (92) :

quand l’inspection ferme le collège, la réunion publique se tient dans la rue

Retour sur la réunion publique d’hier soir appelée par le collectif Gay-Lussac en lutte contre les procédures disciplinaires en cours à l’encontre de Gari et Oscar. Une petite centaine de personnes dont des profs, des parents et des élèves, ont pris la parole pour montrer leur soutien. Des anciens élèves qui travaillent ou sont étudiants désormais ont apporté des témoignages touchants à l’égard de Gari et Oscar, leurs anciens profs. Le Snalc, le Snes, la CGT, et des association de parents d’élèves étaient aussi présents, ainsi que des postiers du 92 venus partager leur expérience de la répression des grèves. Des prises de paroles ont montré que les collègues sont loin d’être isolés, contrairement à ce qu’essaie de faire croire la direction et certains articles dans la presse.

La réunion devait avoir lieu dans la salle polyvalente du collège. Mais la veille, l’inspection académique a pris la décision de fermer la salle afin d’empêcher la tenue de cette réunion, prétextant des problème de sécurité dans le cadre du plan Vigipirate. Le proviseur a même envoyé des textos aux parents en disant que la réunion était annulée. En plus de ne plus avoir droit de faire grève sans se faire réprimer, les profs n’ont même plus le droit d’organiser une réunion dans leur propre école pour informer les parents, les élèves et la population de leur situation. Nous avons là un exemple concret du véritable but des lois sécuritaires « anti-terroristes », qui servent surtout à réprimer les luttes.

Pire encore, la nouvelle mode est de créer l’amalgame entre terroriste et gréviste. Car nos collègues du 92 sont accusés d’avoir « bousculé » des membres de la direction lors de la grève contre la restructuration de l’Education prioritaire l’année dernière, et de nuire à l’institution. Ces accusations sont évidement mensongères et fausses, sans aucune preuve, et portées uniquement par la direction. Les témoignages des parents et des élèves viennent contredire totalement l’image de « mauvais prof » que colporte la direction. Et lorsque les collègues demandent à voir les vidéos des caméras qui filment l’entrée du collège, aucune réponse ne leur est apportée, en sachant que les vidéos sont effacées au bout de 15 jours. Cette méthode patronale calomnieuse, qui vise à discréditer les grévistes, rappelle celle de la grève des postiers du 92, qui eux aussi avaient été accusés d’avoir usé de violence à l’encontre de membres de la direction.

Les conseils disciplinaires de Gari et Oscar sont prévus les 9 et 15 octobre prochains. D’ici là, la mobilisation doit monter en puissance pour créer un rapport de force qui empêche l’Education nationale de sanctionner les collègues, voire qui empêche tout simplement la tenue de ces conseils illégitimes. Une manifestation dans la ville de Colombes est prévue ce samedi à 14h, au départ du collège afin de rendre plus visible cette lutte et de regrouper des soutiens plus nombreux. Gari et Oscar poursuivent leur grève de la faim et leur campagne : ils ont plus que jamais besoin du soutien des profs, des parents, des élèves et des organisations du mouvement ouvrier.

Source : http://www.revolutionpermanente.fr/Repression…

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Ci-dessous, lien vers l’article de Paris Démosphère, 30 septembre 2015 :

http://paris.demosphere.eu/rv/42044

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Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du Collège Gay Lussac de Colombes. Toutefois, ce qui se joue dans cet établissement scolaire est si fort que nous ne pouvons le passer sous silence.

L’Education Nationale n’hésite pas à briser la liberté de parole en imputant à d’excellents enseignants des fautes de services fictives. Le recours aux conseils de disciplines arbitraires (Commissions Disciplinaires) est fréquent, avec la complicité silencieuse de certains syndicats enseignants, dont le SNES FSU.

Ces dernières années, des centaines de cas ont été recensés, tous passés sous silence par des syndicalistes menant un double jeu, par les médias, et par les victimes elles-mêmes, sous la pression féroce de l’administration. Suicides, troubles de stress post-traumatiques, carrières et vies brisées : les pseudos syndicalistes qui cautionnent ces procès staliniens ou qui y participent ont du sang sur les mains, potentiellement ou réellement.

L’Omerta est très rarement rompue. Le Collège Gay Lussac de Colombes fait exception à cette soumission effrayée à l’Omerta. Nous soutenons ce combat qui est le nôtre depuis la création de ce blog. Parler de ces pratiques est le seul moyen de les faire reculer.

 

Ce jour est à marquer d’une pierre blanche.

Pour la première fois, officiellement, le mercredi 30 septembre 2015,

des syndicalistes militants de la FSU rompent publiquement l’Omerta

et dévoilent au grand jour

le double jeu des dirigeants de leur propre fédération syndicale !

 

Le communiqué de ces militants de base est sans ambiguïté :

« La responsabilité des dirigeants de la FSU est immédiatement posée. »

« Du 18 au 23 septembre, les enseignants du collège Gay-Lussac ont réitéré leur soutien collectif à leurs collègues en faisant grève : faute d’un réel soutien de la part des dirigeants syndicaux, ils sont restés isolés.
A ce jour, ni les dirigeants du SNES-FSU, ni ceux de la FSU n’ont appelé le corps enseignant à s’associer à leur défense, que ce soit nationalement ou au plan académique. 
C’est en conséquence de cet isolement que les deux enseignants se sont engagés, depuis le 21 septembre, dans une grève de la faim. »

« Du côté des dirigeants de la FSU et du SNES : un silence délibéré, complice, qui doit être rompu ! »

Vous avez bien lu :

« Du côté des dirigeants de la FSU et du SNES :

un silence délibéré, complice,

qui doit être rompu ! »

 

Karine BOULONNE n’est pas la seule dirigeante du SNES dont l’action – ou plutôt l’inaction ! – doit être mise en lumière de façon dépassionnée. D’autres voix que les nôtres s’élèvent enfin dans l’espace public pour briser l’Omerta et pour s’interroger sur le silence complice d’individus qui se servent des syndicats plus qu’ils ne les servent.

 

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous, lien vers le communiqué du courant Front Unique de la FSU, 30 septembre 2015 :

http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article147488

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Communiqué du courant Front Unique de la FSU

Après les enseignants du collège Bellefontaine de Toulouse : deux enseignants du collège Gay-Lussac (92) sont persécutés pour « délit » de grève.

Le ministère de l’Education Nationale, le gouvernement sont impliqués : la responsabilité des dirigeants de la FSU est immédiatement posée.

Fin septembre, après des mois de harcèlement administratif, deux enseignants du collège Gay-Lussac de Colombes (92), Oscar Roman et Gary Pham, se voyaient signifier la tenue de deux conseils de discipline à leur encontre, à l’initiative du rectorat de Versailles.
Le « délit » qui est reproché aux deux enseignants est d’avoir participé à un mouvement de grève prolongée, lors de l’hiver 2014, en opposition à la contre-réforme de l’éducation prioritaire Vallaud-Belkacem.
Du 18 au 23 septembre, les enseignants du collège Gay-Lussac ont réitéré leur soutien collectif à leurs collègues en faisant grève : faute d’un réel soutien de la part des dirigeants syndicaux, ils sont restés isolés.
A ce jour, ni les dirigeants du SNES-FSU, ni ceux de la FSU n’ont appelé le corps enseignant à s’associer à leur défense, que ce soit nationalement ou au plan académique.
C’est en conséquence de cet isolement que les deux enseignants se sont engagés, depuis le 21 septembre, dans une grève de la faim.

Le ministère Vallaud-Belkacem organise la répression méthodique des enseignants pour leur faire avaler ses contre-réformes

La répression engagée contre les deux collègues de Colombes s’inscrit dans une série continue d’opérations de répression visant à soumettre le corps enseignant et imposer la mise en place systématique des contre-réformes du gouvernement.
Ainsi l’an dernier, un professeur de philosophie de Poitiers a été muté à des dizaines de kilomètres de son domicile en cours d’année, suite à des accusations grossières d’ « apologie du terrorisme ». En cette rentrée, 5 enseignants du collège Bellefontaine de Toulouse se voyaient mutés pour « délit » de grève (voir notre communiqué Front Unique de juin 2015).
Ces « expérimentations » en matière de répression sont en passe de connaître un saut qualitatif et quantitatif. Une dépêche AEF du 29 septembre concernant la mise en place des « formations » à la réforme des collèges – une injonction du ministère – dans l’académie de Toulouse, indique ainsi : « Deux questions sont posées aux chefs d’établissement : quelle est la répartition de la typologie des acteurs au sein du conseil pédagogique ? Chez les enseignants ? Font-ils partie du groupe des « opposants, rebelles, hostiles, irréductibles », du groupe des « attentistes, passifs indifférents, indécis » ou du groupe des « progressistes, proactifs, convaincus, avocats ou relais » ? »
Pour imposer ces contre-réformes que la grande majorité des enseignants rejette, le fichage, la sélection des « fortes têtes », leur répression méthodique pour intimider le corps enseignant dans son ensemble doivent devenir la règle

Du côté des dirigeants de la FSU et du SNES : un silence délibéré, complice, qui doit être rompu !

Les militants du courant Front Unique de la FSU ne peuvent que le constater et le dire : depuis des mois, le silence des dirigeants de la FSU et du SNES sur ces attaques frontales contre les libertés démocratiques et contre le droit de grève est quasi-total.
Début 2015, à l’initiative de Front Unique, une motion unanime du Bureau National de la FSU était adoptée pour exiger l’arrêt des procédures engagées contre le professeur de Poitiers : résolution aussitôt « oubliée » par la direction fédérale et jamais publiée. Le 1er juin, vote unanime du même Bureau National de la FSU pour interpeller publiquement le ministère au sujet de la répression au collège Bellefontaine : résolution jamais suivie d’effet.
Dans l’académie de Versailles, les militants du courant Front Unique ont demandé à la section académique du SNES de prendre position en défense des enseignants du collège Gay-Lussac et d’appeler à manifester devant le rectorat le jour du conseil de discipline : pas de réponse ni de réaction à ce jour !
Le contraste est saisissant entre ce mutisme quasi-total, concernant la répression visant des enseignants, et l’empressement que les dirigeants de la FSU et du SNES ont mis à imposer tout récemment, au mépris de leurs propres règles et mandats, la signature, par la fédération, d’un accord scélérat avec le gouvernement sur les « Parcours professionnels, carrières et rémunérations » (PPCR) – ce même accord, finalement minoritaire parmi les syndicats, dont Valls a déclaré ce matin qu’il s’appliquerait malgré tout !
La vérité est que c’est précisément pour éviter tout point de friction avec le gouvernement, toute source d’affrontement avec lui, que les dirigeants de la FSU et du SNES observent ce silence complice. Un silence que les syndiqués, les enseignants doivent briser.

La répression organisée par le ministère doit subir un coup d’arrêt

Les organisations syndicales ne sont pas la propriété de l’appareil qui les chapeaute : elles ont été créées précisément pour assurer la défense des travailleurs, et non pour garantir aux dirigeants leur strapontin au ministère. Les syndiqués, les militants syndicaux ne peuvent accepter que la répression s’abatte sans que leurs organisations n’organisent le combat.
En ce sens, le courant Front Unique invite tous les enseignants à s’adresser au SNES et à la FSU pour exiger qu’ils interpellent la ministre, publiquement et sans délai, pour exiger la levée de toutes les sanctions contre Oscar Roman et Gary Pham. Il appartient également aux dirigeants du SNES, organisation majoritaire, d’appeler à la constitution d’un Front Unique des organisations syndicales enseignantes afin de prendre toutes les initiatives nécessaires à la réalisation de cet objectif.

Le 30/9/2015

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Commentaires de l’article
Front unique dénonce la répression des grévistes de l’EN et la bureaucratie syndicale

11e jour de grève de la faim aujourd’hui pour Oscar et Gari.
On fait quoi pour les soutenir ?

Front unique dénonce la répression des grévistes de l’EN et la bureaucratie syndicale

Il ne faut pas compter sur la FSU (qui a signé le PPCR) qui tient toujours un double discours, un devant le ministre et un autre aux militants. Elle nous trahit en permanence depuis 2012, rythme scolaires, obligations de services, loi Peillon, etc…
Il faut mobiliser la base et les syndicats non collabos de l’Education nationale, FO, CGT et SUD.

Front unique dénonce la répression des grévistes de l’EN et la bureaucratie syndicale

12e jour.
Il faut que chacun multiplie les appels, fax, courrieis, courriers, interpellations :

— à l’Education nationale (ministre, rectorat, inspection académique, petit chef du collège de Gay-Lussac…)
— aux partis politiques muets
— aux médias complices

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Ci-dessus, lien vers le communiqué du courant Front Unique de la FSU, 30 septembre 2015 :

http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article147488

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Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du Collège Gay Lussac de Colombes. Toutefois, ce qui se joue dans cet établissement scolaire est si effrayant que nous ne pouvons le passer sous silence.

L’Education Nationale n’hésite pas à briser la liberté de parole en imputant à d’excellents enseignants des fautes de services fictives. Le recours aux conseils de disciplines arbitraires (Commissions Disciplinaires) est fréquent, avec la complicité silencieuse des « gros » syndicats enseignants.

Ces dernières années, des centaines de cas ont été recensés, tous passés sous silence par les médias, et par les victimes elles-mêmes, sous la pression féroce de l’administration. Suicides, troubles de stress post-traumatiques, carrières et vies brisées : les hauts fonctionnaires qui cautionnent ces procès staliniens ou qui y participent ont du sang sur les mains, potentiellement ou réellement.

L’Omerta est très rarement rompue. Le Collège Gay Lussac de Colombes fait exception à cette soumission effrayée à l’Omerta. Nous soutenons ce combat qui est le nôtre depuis la création de ce blog. Parler de ces pratiques est le seul moyen de les faire reculer.

Signer la pétition en ligne, ce n’est pas seulement un geste solidaire, c’est aussi vous protéger contre ces procédés en brisant l’Omerta qui les entoure.

Marie, Jeanne, et Philippe.

 

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Ci-dessous, lien vers la pétition en ligne, à signer :

https://www.change.org/p/m-le-recteur-de-l-acad%C3%A9mie-de-versailles-ne-sanctionnez-pas-deux-enseignants-gr%C3%A9vistes-de-colombes-92-1b0eb022-5767-43b6-9395-8bfc4953c67f?recruiter=93186224&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive

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Adressée à recteur de l’académie de Versailles M. Daniel Filâtre et 1 autre

Ne sanctionnez pas deux enseignants grévistes de Colombes (92).

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Ci-dessus, lien vers la pétition en ligne, à signer :

https://www.change.org/p/m-le-recteur-de-l-acad%C3%A9mie-de-versailles-ne-sanctionnez-pas-deux-enseignants-gr%C3%A9vistes-de-colombes-92-1b0eb022-5767-43b6-9395-8bfc4953c67f?recruiter=93186224&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive

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Notre blog étant fermé suite aux menaces de quelques harceleurs, nous sommes censés ne rien écrire au sujet du Collège Gay Lussac de Colombes. Toutefois, ce qui se passe dans cet établissement scolaire est si préoccupant, et si contraire aux principes et au lois de la République, que nous ne pouvons le passer sous silence.

 

Depuis des dizaines d’années,

quelques recteurs peu à cheval sur l’éthique

ont pris l’habitude d’abuser de leur pouvoir

pour détruire des enseignants innocents,

ayant eu pour seul tort de déplaire à leur hiérarchie.

 

Participer très activement à une grève ou refuser de taire les dérives délictueuses d’un chef d’établissement peut suffire à voir sa carrière et sa vie brisées. Le recours à des sanctions arbitraires est une pratique très répandue dans l’Education Nationale, et il n’existe aucun contre-pouvoir. Les « gros » syndicats SNES-FSU et UNSA, parfois seuls représentés dans les commissions paritaires, contribuent trop souvent par leur silence assourdissant à ancrer le déni et l’Omerta dans l’institution scolaire.

 

Mais… peu à peu l’Omerta se fissure. Depuis février 2013 notre blog a contribué à lever le voile sur ces pratiques scandaleuses, tout en apportant un soutien direct aux personnels en lutte contre ces abus de pouvoir.

« Après Bellefontaine, Colombes… » peut-on lire ici ou là, comme si les 400 autres cas que nous avons relevés (sans toujours avoir eu le temps ou la possibilité d’en parler ici même), et les centaines d’autres situations encore sous le boisseau n’avaient jamais existé…

On en parle, on en parle, et c’est une bonne chose ! L’Omerta commence peut-être à se fissurer…

Marie, Jeanne, et Philippe

 

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Ci-dessous, lien vers l’article d’Aline DABOVAL, Le Parisien, 20 septembre 2015 :

 

http://m.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-une-greve-pour-defendre-les-deux-profs-grevistes-menaces-de-sanction-20-09-2015-5110067.php#xtref=http%3A%2F%2Fwww.neoprofs.org%2Ft94821p20-apres-bellefontaine-repression-au-college-gay-lussac-de-colombes-92

 

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Colombes : une grève pour défendre les deux profs grévistes menacés de sanction

Adeline Daboval | Publié le Dimanche 20 Sept. 2015, 15h32 | Mis à jour : 15h32

Colombes, collège Gay-Lussac, vendredi. Oscar Roman et Gari Pham, deux professeurs qui ont activement participé à la mobilisation contre la sortie du collège du réseau d’éducation prioritaire, sont convoqués devant la commission de discipline. (LP/A.D.)

Solidaires, leurs collègues ont commencé une grève reconductible vendredi. Eux-mêmes annoncent une grève de la faim à partir de ce lundi. Oscar Roman et Gari Pham, professeurs de mathématiques et de sport au collège Gay-Lussac de Colombes, font l’objet d’une procédure disciplinaire de l’éducation nationale. Ils sont respectivement convoqués devant la commission de discipline le 23 septembre et le 9 octobre prochains.

« On nous accuse de blocage, mais il n’y a pas eu de blocage, se défend Oscar Roman. Selon moi, on paie surtout notre attitude irrévérencieuse. » Les faits remontent au mois de novembre 2014. Pour protester contre la sortie de leur collège du réseau d’éducation prioritaire, une trentaine d’enseignants entame une grève reconductible, qui durera finalement trois semaines.

« On a commencé le 8 décembre 2014 et on s’est arrêté une journée avant les vacances, se souvient l’un des autres professeurs grévistes. Nous avons fait une nouvelle grève la dernière semaine de janvier 2015 quand nous avons appris que nous perdions une quarantaine d’heures de dotations horaires. »

En avril, surprise générale en salle des professeurs : deux des grévistes seront convoqués devant la commission de discipline. Et seulement deux. « C’est injuste, témoigne l’un de leurs collègues qui du coup souhaite rester anonyme. De nombreux collèges et écoles qui sortaient de l’éducation prioritaire ont fait grève et nous étions 28 enseignants grévistes à Gay-Lussac. Pourquoi eux ? Comme à Toulouse, l’éducation nationale veut faire un exemple avec l’établissement qui a fait la grève le plus longtemps… »

« Le réseau d’éducation prioritaire donne des moyens pour les élèves, pas des primes aux professeurs, contrairement aux ZEP, fait valoir Oscar Roman. Nous avons laissé des journées de salaire pour nos élèves. Et aujourd’hui, on veut nous sanctionner ? C’est incompréhensible. C’est une atteinte au droit de grève. » Lancée en juin, une pétition de soutien a recueilli 1 300 signatures.

Les deux enseignants ont aussi saisi le médiateur de l’éducation nationale. « Les commissions de discipline sont extrêmement rares, s’étonne Oscar Roman. Elles ne concernent quasiment que des affaires de mœurs : un vol, des attouchements… Mais pour la grève, je n’ai jamais vu ça en 30 ans de maison ! »

Interrogé, le directeur académique refuse « de commenter une procédure disciplinaire ». Mais Philippe Wuillamier affirme fermement : « L’analyse de l’administration, c’est qu’ils ont fait une faute professionnelle. La commission examinera les faits. Mais ce n’est en aucun cas, pour des faits de grève. Le droit à la grève est un droit absolu. »

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Ci-dessus, lien vers l’article d’Aline DABOVAL, Le Parisien, 20 septembre 2015 :

http://m.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-une-greve-pour-defendre-les-deux-profs-grevistes-menaces-de-sanction-20-09-2015-5110067.php#xtref=http%3A%2F%2Fwww.neoprofs.org%2Ft94821p20-apres-bellefontaine-repression-au-college-gay-lussac-de-colombes-92

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